06/05/2008
A month in ze merde
On dit souvent que la chance se provoque, et c’est aussi le cas de la malchance. Reste à assumer le fait d’avoir fait de mauvais choix. Après avoir mal choisi mon dernier employeur, j’ai mal choisi mon F.A.I. (Ca fait mal à l’égo, mais j’assume).
Attirée, comme d’autres j’imagine, par une promo alléchante, j’avais souscrit fin mars à un abonnement ADSL classique n’écoutant pas les mauvaises langues sur cet opérateur.
J’ai reçu dans les temps mon modem, puis le courrier d’activation de l’offre mais quelques jours plus tard, toujours pas d’internet (ni de téléphone) à l’horizon. Je laisse traîner, pensant qu’ils sont tout simplement lents (et moi, trop impatiente, sentiment exacerbé par le besoin de me connecter régulièrement pour mes recherches). J’envoie un premier mail, le service client me rappelle (dans un très mauvais français) et propose de m’envoyer un technicien. Quelques jours plus tard, aucune nouvelle. Je rappelle le service client, qui ne parle toujours pas français et qui me renvoie vers le service technique. Celui-ci a besoin de 5 jours pour vérifier la ligne et voir d’où vient le problème.
Réponse hier aprèm : ces branques, il n’y a pas d’autre mot, ont mal fait la manipulation de rapatriement ou récupération de ma ligne France Télécom (opération nécessaire pour créer ma ligne). Ils me demandent de résilier mon offre, puis de me réabonner pour pouvoir refaire la manipulation. Manœuvre purement commerciale, j’en suis sûre, car plus ils tardent, et plus mes factures sont déduites. Je résilie donc.
Ce matin, j’appelle un concurrent fiable et procède à un nouvel abonnement. Après tout, pour le moment, je n’ai perdu que du temps, pas de l’argent (enfin, si, en Mac Do mais c’est une autre histoire). Cha échaudée craint l’eau froide, je m’assure que mes coordonnées sont bien prises en compte.
Et je rappelle l’ex-opérateur pour m’assurer que mon offre est bien résiliée (histoire de pas faire trainer le nouveau). (Et heureusement, l’appel est gratuit depuis ma ligne fixe).
Plus rien ne m’étonne, pas même le manque de suivi et sérieux dont ils font preuve : ils n’ont pas pris en compte ma demande de résiliation (à croire que les informations circulent mal). Et pire encore, la refusent, prétextant que mon contrat court jusqu’au 11 mai 2009 ! Il ne m’en faut donc plus beaucoup pour hausser le ton et faire valoir mes droits (Le client est roi, suffit de gueuler), le contrat s’arrête donc. Une lettre avec accusé de réception en plus, et basta.
Reste à attendre des autres qu’ils relèvent le niveau et que le « Chocoglacé » arrive dans mon MacDo.
15:42 Publié dans Je peux être sérieuse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : internet, f.a.i
08/04/2008
Tout ce que j'aime avec Ronald
Mon fournisseur d'accès à internet ne m'ayant toujours pas fait signe, je me retrouve fort dépourvue. Une journée sans surfer, impossible. Une boîte mail à checker (des fois que j'aurais une proposition de job, sur un malentendu), les annonces à analyser, et surtout toutes les autres "conneries" qui me distraient.
Heureusement, Ronald, l'ami américain du coin propose un wifi illimité et gratuit. L'internet du jeune et de l'Erasmus en goguette à en croire la faune de cet aprèm, je devrais peut être passer plus souvent pour réviser mon allemand. Une boisson et une gourmandise, et hop, je suis dans mon élément. On oublie pas que nous sommes à Paris, même branchés chacun sur nos ordis. Idéal pour avoir l'impression de faire partie de la société, sans avoir besoin de faire la conversation.
Au bout de 3h, mes premiers voisins sont déjà partis, ça commence à sentir la frite. Il est temps de partir. Demain, avec un peu de persuasion et de mots doux, je surferais de chez mon brun, qui se laisse envahir à volonté et me permet de ne pas me laisser aller à la décheance.
18:01 Publié dans Quand je serai grande | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : internet











