11/07/2008
Comme si de rien n'était ?
Elle a toujours su choisir ses titres d'album. Avec "No promises", elle devançait les critiques après le succès de son premier album. Maintenant, elle tente de faire "comme si de rien n'était". C'est à dire, poursuivre sa carrière en parallèle de sa nouvelle "voie". Quelqu'un m'a dit que tu chantais encore.
Naïve la Carla. Traîtresse moderne d'un côté, victime de l'autre.
Beaucoup ont sûrement jeté ou revendu leurs albums l'hiver dernier, je les ai gardé, réécouté même. Faut dire que j'adorais. Et j'ai profité de l'écoute gratuite sur son site (alors que sa page myspace n'est pas du tout à jour) pour me faire une idée. (Et savoir si j'achète pour qu'elle gagne plus). L'album sort aujourd'hui, et on le retrouve sur Deezer, sans besoin de s'inscrire. C'est ce qu'on appelle la démocratie musicale.
Bref.
Sa voix reste la même, mais la plupart de ses chansons m'agaçent (Et j'ai surtout du mal à m'identifier, même si elle parle de sentiments universels ...). Je passe mon tour sur celles dont tout le monde parle. Beaucoup de bruit pour rien d'ailleurs. En toute objectivité, il doit en rester quelques unes qui m'ont séduites ("Déranger les pierres", où elle me fait penser à Françoise Hardy; "Il vecchio e il bambino", parce que je comprends rien et - peut être - tant mieux). Ca reste du Bruni tout craché, mais trop déjà-vu, trop couvert par des médias qui mélangent tout. Il vient de sortir, et nous sort déjà par les narines. Comme les blockbusters américains. Elle qui écrit "si vite", à un an près, c'est dommage ...
Je n'achèterais pas. Surtout que sur un certain site, ceux qui ont acheté son album ont aussi choisi Delerm, Bruel et Jeanne Mas. Donc définitivement, non.
12:18 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : carla bruni, comme si de rien n'était, musique






