08/11/2007

Daily facebook

Rappel des épisodes précédents: je n'ai toujours pas succombé à Facebook, dont le nombre d'utilisateurs grandit chaque jour un plus, sans moi, mais avec beaucoup de mes amis qui s'étonnent d'ailleurs de mon absence, étant donné qu'ils me voient comme aware en web & cie.

Et chaque jour passé dans mon village de campagne me rappelle que j'en ai pas besoin, de Facebook.

Si il y a une chose que j'ai toujours trouvé déprimante dans ce village (outre le manque de soleil les 3/4 de l'année, la beaufitude dont je ne me suis jamais remise etc.), ce sont les gens que je rencontre.

Des anciens camarades de classe de primaire, collège qui visiblement adorent le coin, car ils y restent. Beaucoup (je l'espère) on réussit à s'enfuir quand il était encore temps, le bac en poche.

Comme toujours, il y a des exceptions. Parfois, il y a des personnes que tu aimes revoir, et bizarrement ce sont celles que tu aimais bien voir à l'époque: l'ex-amoureux de primaire qui est parti loin loin réaliser son rêve (et clouant le bec au passage à tous ces profs qui ne voyaient qu'un cancre), revu que sur photo dans le bulletin municipal ou sur internet(pour le coup, il doit pas revenir souvent); et le voisin avec qui j'ai traîné jusqu'à ce que le collège nous sépare et qui est devenu carrèment craquant (mais qui est pas loin du tout).

Pour les autres, ça me déprime de revoir les mêmes têtes, avec cette impression que j'habite dans un espace temps où rien ne bouge et où mes souvenirs vieillisent mal. Comme ma maîtresse de cours moyen qui a pris un sacré coup de vieux, mais qui est fière de voir ce que je suis devenue.

Bref, Facebook, no way.

27/09/2007

Irréductible

Tout à l'heure, en parcourant les Inrocks - en passe de devenir mon mag préféré après Télérama - un article sur internet a attiré mon attention. Une étude américaine a révélé que beaucoup de surfeurs sacrifient leur vie privée à internet. Selon l'étude, 20% d'entre eux seulement semblent capable de se passer d'internet pendant une semaine.

Ce chiffre ne m'étonne pas. Je passe moi-même énormèment de temps sur internet: pas un jour sans que je me connecte au moins une heure. Entre mes mails, mes recherches, les blogs, les séries télé et autres. le temps passe vite! Et j'effectue rarement des pauses de plus de 24h. Esclave d'internet? Sûrement un peu, mais je ne pense pas être devenue une "couch potatoe" du web.

La preuve: je résiste encore et toujours à l'envahisseur: le réseau social. Mis à part Viadeo qui a une vraie utilité à mes yeux, je n'ai pas cédé à l'hégémonie de MySpace, ni à celle de Facebook (*). Télérama - encore lui - tout comme d'autres blogueurs, en parlait d'ailleurs cette semaine (**). Comme souvent face à de nouvelles technologies, il y a des réfractaires et j'en fais partie. Encore tout à l'heure, une amie a lâché dans la conversation "T'as pas Facebook?". Je suis allée sur le site, histoire de dire que j'ai vu (et que j'ai vaincu). "Facebook is a social utility that connects you with the people around you". Je dois être vieux-jeu, mais je ne vois pas l'interêt. Dixit Stéphane Jarno, "Non, décidément, on ne perd jamais de vue les gens par hasard...".

                       

* Et je ne compte pas les multiples invitations à WAYN, Copains d'avant, Passado, etc. que j'ai refusé. Sans rancune, hein.

** Non, je ne pique pas mes idées de notes dans les sujets de Télérama ;)