15/10/2008

Arrêtons de massacrer l'anglais! (Et apprenons à distance)

Voilà plusieurs mois qu'une amie galère pour trouver un job dans le marketing, pas par manque d'expérience (du moins ce qu'on exigerait d'une débutante) mais parce qu'elle ne parle pas, ou du moins pas assez bien anglais.

Une sorte d'héritage franco-français qui nous fait passer pour des cancres en langues, en comparaison avec les autres pays européens. Comme tous ces Scandinaves ou mêmes Germaniques qu'on a une fois au moins eu envie d'étrangler ...

Si l'an dernier, j'ai passé quelques heures par semaine à travailler mon TOEIC pour obtenir un score plus qu'honorable (l'accent, c'est une autre histoire malheureusement), je connais beaucoup d'anciens camarades de promo qui ont vu leur remise de diplôme reportée à l'année suivante, faute d'avoir atteint le minima de 750 points de rigueur. Ou d'autres qui ont manqué de belles occasions faute de maitriser la langue de Shakespeare.

Alors souvent, on se lance dans les méthodes de la dernière chance: les séjours à l'étranger hors de prix, qui promettent des résultats spectaculaires en quelques semaines sûrement. A mon avis - si j'en crois mon expérience de séjour linguistique - on améliore rien du tout, si ce n'est son pas de danse sur le dancefloor ou sa résistance à l'alcool.

Et on retourne au point de départ: ne pas saisir la subtilité des répliques de notre série préférée mal doublée en français, ne pas comprendre les paroles d'une chanson qui passe en boucle ... ou pas pouvoir se faire comprendre alors en déplacement à l'étranger. Et j'en passe.

Ah la prononciation, ça vous change un contexte! Ca vous ai jamais arrivé?

 

I've got the solution for youapprendre l’anglais à distance (en ligne, et/ou par téléphone). De son canapé, de son bureau etc. Avec un prof natif de la langue (c'est important pour l'oreille).

How?

En s'inscrivant sur Telelangue. Tout d'abord, on évalue le niveau (le test de grammaire et de vocabulaire sont du même acabit des tests "classiques"), on fixe ses objectifs (progression à court ou long terme, l'application à la vie professionnelle etc.) et - si on doute toujours - on teste les cours d’anglais gratuitement pendant une semaine.

J'ai obtenu un score de 24/30 au test, avec 74% de réponses bonnes en grammaire et 95% en vocabulaire. Dommage que mon micro ne marchait pas, les autres tests m'auraient fait monté mon score du niveau 11 au niveau 15 (top score).

Suivant les objectifs fixés, on va pouvoir suivre des séries de cours personnalisés de 30 mn pour se préparer à un test comme le TOEIC, améliorer son anglais dans un domaine professionnel précis etc.

Si certains avaient su ...



Article sponsorisé

13/10/2008

Cha's choice

lunettes noires.jpgIl y a quelques semaines, j'ai été faire le point sur ma vue avec une nouvelle ophtalmo, profitant de notre premier rendez vous pour reprendre tout à zéro.

Et c'est ainsi qu'elle m'a annoncé, entre autres choses, que j'abimais mes yeux à mettre des lentilles aussi longtemps (comprendre: il faudrait que j'ai des horaires de fonctionnaire). Et m'a demandé de faire un choix: porter des lentilles pour le travail ou en soirée/weekend.

C'est assez dur d'entendre ça quand on a redécouvert la couleur de ses (beaux) yeux il y a 5 ans et qu'on avait enfin réussi à se faire passer pour quelqu'un qui n'a pas de problème de vue (et je passe sur la buée sur les lunettes, les lunettes qui glissent etc. qui ne me faisaient rien regretter).

Bref. On a dit qu'on reprenait tout à zéro.

Je me suis donc fait faire une belle paire de lunettes (qui valent 3 fois mon nouveau sac à main, heureusement que j'ai bonne une mutuelle) pour les porter ... au travail.

Je n'avais pas réalisé que cela deviendrait un accessoire (surtout quand je le porte avec une queue de cheval ou un chignon). Et ça a finit de transformer mon look de cadre dynamique (manque plus qu'un nouveau parfum, à suivre ...) et me rajoute les quelques années qui manquent (parfois) à ma crédibilité (à croire qu'ils voudraient tous qu'on commence notre carrière après 25 ans).

Depuis, j'ai l'impression de ne croiser que des belles montures (on parle toujours optique) et un nouveau monde s'ouvre à moi.

10/10/2008

Une longue journée (dans la vie d'une femme)

L'histoire se passe un matin à la fin du mois de septembre. Il fait frais dehors depuis quelques jours, il est temps de ressortir les petites robes en laine de ma penderie. J'enfile des bas, superpose la robe sur une chemise blanche pour pallier à l'absence de manches. Et je sors. Mon trench est court, mes gambettes sont à l'air.

Je ne me souvenais pas qu'elle était si courte, cette robe. Et en plus, elle remonte quand je marche. Quelle plaie, on va finir par remarquer mes bas. Presque arrivée au métro, je reçois un premier "Vous avez de très belles jambes, Mademoiselle". Le sourire toujours aux lèvres, je n'ai pas encore réalisé que je n'ai plus la sécurité d'un pantalon, mais les sièges en plastique viennent vite me le rappeler. Elle va être longue cette journée. J'ai la sensation désagréable d'avoir le postérieur en liberté, et pire encore, que mes bas vont tomber.

Au travail, on me regarde dans les jambes, et on a pas l'air de s'en cacher. Mon bas gauche file, il ne manquait plus que ça. Je ne vois pour le moment qu'un avantage à cette situation: je ne risque pas de finir le collant coincé dans la culotte (d'ailleurs, je me demande encore comment elles se débrouillent ...).

L'heure avance, je fais le chemin inverse (ou presque). Je suis soulagée d'arriver chez le chéri, qui est content de ne pas découvrir un ventre torturé par un élastique.

Collants ou bas, je n'ai pas encore fait mon choix ...

04/10/2008

Des souris et des femmes

Panda.gifLes souris ont choisi un début de semaine pour faire un retour (je passerais les détails, mais j'ai eu encore une fois l'appétit coupé (*)), remarqué à une heure où tout soucis de ce genre fait basculer l'humeur du côté obscur de la force.

J'avais déjà bouché les trous de mon mur à la mousse expensive, lu pas mal de sites internet, testé l'anticoagulant, les pièges et les ultrasons et je me disais que j'allais finir par lâcher mon job pour me lancer à plein temps sur des tests poussés. Mais je n'avais pas envie d'abandonner. Et toujours pas envie d'élever un chat dépressif dans mes 30 m2.

Et mon père m'a dégoté une solution miracle: l'eucalyptus. Paraitrait que les souris ont une sainte horreur de cette odeur. Etant donné qu'il est très scientifique dans l'âme, j'ai sauté sur le premier tube d'huile essentielle d'eucalyptus dans la pharmacie à côté de chez moi. Je ne compte plus, soit dit en passant, ce que me coûte ses souris depuis le début. A ce prix là, j'aurais pu économiser pour un autre Lancel.

Bref. Revenons à nos batons.

Ma cuisine s'est transformé en une forêt pour koalas. Le soleil en moins. Je t'avouerais que j'aurais eu plus de mal si ces bestioles avaient detesté l'anis, imaginez ma cuisine badigonnée au pastis ...

 

Toujours est il qu'ensuite, il fallait aseptiser le lieu (toutes les occasions sont bonnes pour désinfecter chez moi, quitte à bloquer une soirée) et le garder à l'abri des attaques. C'est là que j'ai eu l'idée - entre deux tableurs excel, Office je t'adore - de tout mettre sous boîte plastique. Comme dans les pubs IKEA. Donc adieu les boites de sucres qui fuient, le paquet de pain de mie mal fermé etc. A l'exception près qu'ils ont visiblement jamais rien prévu pour les bouteilles d'huile d'olive. Donc TOUT est en sécurité. Sauf les bouteilles, mais d'ici qu'ils leur poussent des pouces opposables (au souris), j'ai le temps de déménager.

 

Encore une fois, un mal pour un bien. Paraît que l'eucalyptus désencombre les bronches et purifie l'air, ce sera toujours ça de gagné.

 

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* Faudrait plutôt que je liste ce qui me donne envie de manger.

** Alors je sais, l'image c'est un panda. Mais j'avais envie de rendre hommage à cet autre animal (en voie de disparition en plus).