27/10/2009
Google (Agenda) est mon ami
Je cours tout le temps. Le matin pour arriver avant l'heure limite au boulot. Le soir pour profiter un minimum de ma soirée, pour finir par courir pour pas rentrer trop tard etc. Je suis devenue une amie indigne, qu'il faut prévenir plusieurs semaines à l'avance juste pour prendre un verre. Et qui finit par oublier les anniversaires parce que je n'ai toujours pas FB. Mon meilleur ami est mon agenda. Enfin mes agendas puisque je garde l'habitude de tout noter dans mon Moleskine (avec mes to-do list et les anniversaires que j'ai pas encore oublié) et mon google Agenda que je mets à jour à longueur de journée. Histoire de pas prévoir une soirée avec les copines un soir où je dîne avec les collègues. Toute une organisation. Ma vie est une gestion de projet à elle seule.
Et en fait j'adore ça. Cette agitation. Cette course perpetuelle. Que ce soit dans les transports parisiens ou dans mon appartement. Si bien que même en ayant du temps pour moi, sans rien n'avoir prévu, je me retrouve toujours overbookée (la preuve, j'ai remis cette note tous les jours depuis une semaine).
Je refuse de laisser mon boulot bouffer toute ma vie, empièter sur mon couple ou le reste de ma sphère perso. Alors je prévois toujours trop de choses, je dors pas assez en semaine (enfin y a pas qu'à cause de ça), laissant le we comme moment sacré pour souffler (alors là par contre, inutile de m'appeler le we, je ne veux rien faire!).
Programme des prochaines semaines : organiser mes deux prochains city-breaks. CQFD !
19:21 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/05/2009
Inventaire de saison
Encore une fois, j'ai cru que l'été venait vraiment. Alors j'ai fait de la place dans mon armoire IKEA, et j'ai imaginé (naïvement) me faire une garde-robe d'executive woman pour cette saison, avec des escarpins clairs, des couleurs et où les pantalons noirs n'auraient pas le droit de cité. Bien évidemment, ce n'est pas encore un succés. La faute aux jupes boules, au Liberty, etc. Mais pas faute d'avoir cherché, même ici j'ai l'impression d'être la seule à pas bosser avec Clara Sheller (Pour celles qui me comprennent, lire aussi *).
La bonne nouvelle, c'est que j'ai la tenue idéale pour les weekends et départs en vacances : une (fausse) marinière, un débardeur, un jean et des fausses toiles, une vraie semelle en plus. Ca tombe bien, Mai sera pour mois le mois le moins "travaillé" cette année. Avec un chignon sur le côté, ce sera parfait. Et pour le reste, il n'y a qu'à se dire que l'été ne sera pas chaud au bureau.
(*) Un article super intéressant sur le dress code féminin: La névrose de la working girl (Madame Figaro - Avril 09)
10:03 Publié dans Considérations de nana, Executive woman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15/03/2009
Comment avoir le moral le lundi matin?
- Ca commence le vendredi soir, au boulot : Se mettre à jour côté reporting et prévoir des tâches sympas pour la to-do list du lundi (partir en weekend l'esprit tranquille, ça aide)
- De la même façon, planifier un minimum son weekend pour en profiter
- Ranger, nettoyer son nid douillet
- Organiser la semaine à venir (sorties, voyage à réserver etc.)
- Bien manger le dimanche soir
- ... et éviter M6 si le sujet est trop craignos
- S'endormir et se réveiller auprès de son amoureux
NB: Cette note, c'est pour tout ceux qui détestent le dimanche, à cause du lundi ...
A lire : l'article de Courrier Cadres sur ce sujet
20:39 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10/02/2009
Récits d'open space
Avec du retard sur sa parution, je viens de terminer "L'open space m'a tuer". Un livre qui me paraissait bien farfelu de part son titre mais qui en réalité recéle de très bonnes surprises.
Peut être parce que je suis moi même consultante et que je reconnais dans pas mal de pages des situations vécues dans mon travail (heureusement pas toutes).
Que ce soit sur le management, sur les nouvelles expressions anglicisées ou non (CRA, Timesheet, Staffing, prendre le lead, etc.), l'utilisation de la messagerie instantanée entre collègues pour atténuer les nuisances sonores dans l'open-space (ou pour se faire des messes basses), les alliances entre juniors, les gens qui se surveillent pour pas partir en premier etc.
En 6 mois déjà, je ne supporte plus l'open space mais il faut bien travailler d'une façon ou d'une autre et l'intelligence est de s'y adapter (et après tout, un jour, les rôles seront inversés...).
21:45 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/01/2009
J'ai bien fait d'aller travailler ...


Ce matin, 8h20, le métro parisien
Comme quoi, parfois on se prépare au pire, et c'est l'inverse qui se produit.
23:14 Publié dans En images, Executive woman | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21/11/2008
Team building
Parce que je suis entrée dans une boîte à taille humaine, à fond dans le Team Building, je ne pouvais pas passer à côté de la soirée Beaujolais.
Après tout, quoi de mieux pour discuter avec ton DAF de ton épargne salariale ou de ta mission avec ton chef. (Ou chiffons et mariage avec les filles, on ne se refait pas).
Cocktail saucissons-fromages-Vins du Beaujolais (j'ai vite passé le Nouveau pour me contenter du Juliénas)(et là, je vais une crise de manque de charcuterie).
La dernière fois que je l'ai fêté, Ségolène était élue candidate. J'étais jeune, étudiante (et alcoolique). Maintenant, je travaille et je suis SAM. Ah! ma jeunesse!
11:45 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/09/2008
Un temps pour tout
Vous l'aurez remarqué à mon post-it, mon blog n'est plus très actif.
Le coupable est toujours le même: le boulot.
Après un début assez calme (de deux mois), le rythme et les enjeux ont changé. Sans en dire trop, disons que je suis sur une grosse mission de conduite de projet, avec des collègues de différents grades (j'allais pas tout faire toute seule) mais en charge de quelques sujets (pas mineurs, en plus) quand même, que je ne maîtrise pas (encore) puisque c'est un domaine nouveau. (Mais heureusement intéressant car je vois l'autre côté d'un sujet dont on parle très souvent dans les médias). Heureusement toujours, l'équipe est soudée (encore heureux, je les vois plus que mon mec) et c'est le genre de mission qui détermine ensuite ta carrière (j'ai pas parlé de mes objectifs annuels ?).
Donc plus le temps pour aller faire des trucs perso sur internet en journée (et je suis encore en période d'essai, ce serait bête ...), et encore moins le soir (IRL, j'ai tout de même une vie: des petits soucis à règler, un appart à gèrer, un frigo à remplir, un mec à satisfaire, un corps à entretenir etc. Purée heureusement que j'ai pas pris de chat quand j'étais au chômage!).
Il me faut encore quelques mois pour retrouver un équilibre dans ce bazar.
Donc je bloguerais moins, sur des sujets sûrement aussi légers (puisque je me prends déjà la tête ailleurs) mais ce blog verra sa 4ième année.
12:45 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07/08/2008
Tu fais du sport?
Mardi, je déjeunais (seule) avec mon supérieur hierarchique. Puisque la communication est importante, surtout avec celui à qui je serais amenée à demander une augmentation un jour. Et en toute honnêté, nous ne sommes pas des machines et nous avons donc surtout parlé d'autre chose que le boulot (quand je pense que je m'inquiètais de blancs dans la conversation). Commençant à le connaître, je m'attendais à sa question: "Et toi, tu fais du sport?".
Ce qui pourrait être anodin, mais dans une boîte à majorité masculine, ce n'est pas facile de trouver des sujets de conversation intéressants. Heureusement, on a une bonne majorité de cadres dynamiques (et sportifs) et le sujet du sport marche toujours.
J'évoque mes "performances" (ou plutôt ce que je peux courir sans m'écrouler), en glissant mes deux objectifs de l'année: courir la Parisienne (puisque je suis à Paris) et le même 10 km que l'an passé. Tout en croyant avoir encore quelques semaines avant de m'y remettre ...
Et non! La course de la Parisienne aura lieu le 7 septembre à 10h (départ au pied de la Tour Eiffel) donc ce we, c'est entraînement!
20:08 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sport
09/07/2008
Un nouvel espoir
Ce n'était pas cousu de fil blanc ... et pourtant, après trois mois de chômage, j'ai repris la vie active le 1er juillet. Et récupéré avec ça un peu de ma dignité.
Un concours de circonstances ou plutôt une énième remise en question (une spécialité désormais) qui m'a poussé à changer de méthode alors que j'étais au pied du mur, et qui m'a surtout poussé à changer de voie pour une autre, très obscure à l'origine mais qui m'offre de meilleures perspectives.
Séduite, l'entreprise m'a fait une proposition quelques heures à peine après mon second entretien (où je me suis découvert de bons atomes crochus avec un futur manager, j'ai décidément bien fait de me mettre à la course et de passer le TOEIC), ne me laissant pas le temps de réaliser ce qui m'arrivait. Et j'ai accepté, bien sûr. Pas pour me sortir temporairement du long tunnel sombre, mais réellement parce que l'aventure me plaisait.
J'ai encore du mal à me réjouir, c'est arrivé trop vite (2 semaines chrono) et il restera toujours LA période d'essai, la peur de me refaire virer (même si je n'ai pas été évictée par incompètence ou incompatibilité d'humeur) etc. La bonne ambiance et la première paye devraient atténuer ça ...
11:25 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : emploi
18/06/2008
Mauvaise pub
Tout à l'heure, une copine, en Recherche & Déprime comme moi, me raconte son dernier entretien. Le recruteur tenait absolument à la voir, mais elle n'était pas intéressée par la mission et n'osait pas le lui dire. Pendant l'entretien, il lui fait passer un test sur un logiciel qu'elle connait. Et elle me sort: "J'ai fait ma blonde! Je me suis auto-plantée!".
Ca peut paraître bizarre, mais j'ai failli faire la même chose hier.
Session de recrutement avec 7 autres candidats, tests de logique à l'appui. Plus l'heure avançait, et plus j'avais envie de partir, me demandant ce qu'il m'avait pris de répondre à cette annonce. Et j'ai donc voulu me forcer à foirer le test. Pour ne pas à passer l'entretien avec le recruteur, pour ne pas avoir à lui dire que je n'étais pas intéressée. Mais j'ai pas pu. Par fierté. Et j'ai terminée dans les 3 premiers (Coiffant peut être au poteau des gens plus motivés). Et l'entretien passé, j'espère qu'on me dira "non". Pour ne pas avoir refuser un travail, aussi peu intéressant qu'il soit.
Coquin de sort!
19:00 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emploi






