10/10/2007
Musique de réclame
Ces derniers temps, mon cerveau est à nouveau disponible pour les "réclames" (*). Et je dois dire que les publicitaires ne sont pas bêtes: ils ont du comprendre que les gens sont sensibles à la musique de leur pub, et qu'il a ainsi un nouveau point à intégrer dans la stratégie.
Il m'arrive de fredonner des chansons entendues à la télé, et de chercher ensuite le titre et l'auteur sur YouTube, histoire de les écouter en entier.
Voici mon top 5 du moment:
1: Sittin' by the dock of the bay
2: One Two Three Four
3: Good friday
4. Strange love
5. L.O.V.E
__________
* L'explication scientifique ici.
14:20 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique
09/10/2007
La leçon de Kevin
Comment ne pas adorer cette scène?
Et le bouquet final:
J'ai plus qu'à revoir Flashdance maintenant ...
11:15 Publié dans En images, En musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Footlose
27/08/2007
Rock is not dead, version 2007

Si les vacances sont un concept, la rentrée en est un aussi et Rock en Seine est maintenant un rendez vous presque inmanquable pour cet "entre-deux".
Cette année, j'ai voulu tenté les 3 jours de festival, histoire d'avoir un maximum de choix pour les artistes car le programme change parfois à la dernière minute.
Comme toujours, le premier réflexe dès l'arrivée dans le parc est d'aller chercher une boîte de bouchons d'oreilles, toujours très utiles. Puis avant le premier concert, faire le tour des stands officiels (qui sont maintenant très minoritaires devant les autres stands de bouffe ou boisson) et s'arrêter un instant pour regarder l'expo Rockfolio de l'année. Cette année, on a eu droit à des dessins très sympas de Craig Robinson qui ont donné lieu à un jeu du "qui est qui".
Il a beau eu faire plutôt beau temps cette année (pas de pluie, pour une fois), la météo des jours précédents avait laissé des traces: de la boue, presque partout. Ambiance Mimi Cracra (une pensée émue pour les gens en tongs et en ballerines) donc. * Les modeuses avaient sorties les bottes, idéales pour accompagner un short ou une jolie robe.
J'ai adoré encore une fois l'ambiance du festival, très festive, détendue et jeune. Ce weekend, on aurait dit un pique nique géant dans le parc de St Cloud!
Mais venons en à la musique.
Vendredi: Le festival commence lentement mais sûrement. Quelques groupes auquels je n'accroche pas: Rock & Roll (enfin, c'est surtout l'humour du chanteur que je n'ai pas pigé) et Dinosaur Jr, trop bruyants. Mais heureusement The Shins, The Hives et surtout Emilie Simon avec Végetal et Arcade Fire (snobés il y a 2 ans) m'ont enchanté avec No Cars Go, Rebellions Lies et Intervention. Bref, c'était la journée de l'instrumental (et expérimental).
Je regrette un peu de n'avoir entendu que de loin Hey Hey My My et 2 Many DJ's, ça avait l'air pas mal.
Samedi: Pour moi, la meilleure journée. Il faut faire des impasses: cette fois, on priviliegie la qualité à la quantité. Ca commence avec The Fratellis, puis Cold War Kids qui remplacent une Amy Whinehouse indisponible. La bonne surprise de la journée, c'est Jarvis Cocker. J'ai adoré son style, son humour so british (et ses efforts pour parler français). Et évidemment, le clou de ma journée a été CSS et une Love Fxxx très en forme pour notre plus grand plaisir. J'ai entre-écouté aussi Jesus and Mary Chain, apparemment aussi mythiques que les Pixies mais rien à faire, pas accroché. Puis je suis partie en plein milieu du concert des Rita, que mon père écoutait beaucoup.
Dimanche: Je commence à fatiguer, je sens que cela va être dur de rester debout jusqu'à ce soir. Aujourd'hui, la journée est moins rock, mais plus ouverte sur d'autres styles. On s'assoit sur la grande bâche pour Bat for Lashes parfait pour se détendre les yeux fermés. J'ai découvert avec joie le groupe Housse de Racket, déguisés en tennismen très énergiques et drôles. LA découverte frenchie du festival.

On patiente avec le style original de Devotchka (dont j'ai reconnu quelques chansons de la bande son de Little Miss Sunshine), avant de retrouver Nelson et leur album Revolving Doors. On marque une pause sur la pelouse avant Kings of Leon, très dynamiques eux aussi. Deux autres styles différents nous attendent: Just Jack, jeune poète anglais, et Craig Armstrong qui m'a un peu déçue. Le clou du festival, comme de la journée, c'est la volcanique et pas frileuse Björk. "La lumière s'éteint, puis ce sera fantastique", dixit mon voisin fan de. Des fans, il y en a moins que pour Radiohead l'an dernier j'ai l'impression, même si beaucoup ne sont venus que pour cette raison. Le spectacle vaut le déplacement: un orchestre islandais accompagne la chanteuse. J'abandonne après Earth Intruders, n'étant pas habituée à ces cris puissants. Elle aurait fait une excellente soprano.
Le seul bémol du festival, c'est cette incompréhension face à des gens ne respectant pas le site. J'ai participé, comme beaucoup d'autres, au nettoyage des pelouses (un sac plein= 1 boisson offerte) mais ça ne suffisait pas face à tous les détrituts.
* J'ai passé 1 heure à nettoyer mes chaussures de marche ce matin.
Comme chacun sait, j'adore contourner les règles de sécurité donc je suis rentrée (comme tout le monde) avec bouchons de bouteille et appareil photo.
Après 3 jours et 20 concerts différents, je crois que je vais attendre un peu avant de ré-écouter de la musique!
NB: L'article de Libé est ici.
13:50 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Rock en seine 2007, Rock
07/03/2007
It's (almost) a kind of magick
Hier soir, à Gerland, il y avait match de la Champions League (2-0 pour les Romains) et non loin de là, il y avait les Klaxons. Aucun rapport avec le bruit des voitures dans le cas d'une victoire à un match, les Klaxons, c'est le groupe de Brit rock prometteur d'après les Inrocks. Déjà plusieurs tubes: Atlantis to Interzone, Magick et Golden skans. Déjà un style bien à eux. Bref, ça valait le coup de prendre la route et de se payer les bouchons.
Dans la file pour entrer, déjà, je prends un coup de vieux. J'avais l'impression d'être entourée de lycéens. Certains avaient des bracelets fluos, beaucoup avaient le look "rock" du moment. Comme toujours, j'ai pas trop aimé la première partie, même si le bassiste était pas mal. Un long moment plus tard (les rock stars aiment se faire désirer), les Klaxons débarquent. Certains semblent frais, un autre un peu fait. Première chanson inconnue au bataillon, puis ils enchainent avec les chansons de l'album (que j'avais bien fait d'écouter avant au bureau). Les filles devant moi sautent, crient, connaissent les paroles par coeur (et t'as révisé aussi ton interro de demain?). Je ne fais juste que sauter danser, j'ai pas ce côté "fan de" (l'âge, peut être ?). Le petit James Righton est craquant au clavier, il assure. Ils s'emmèlent un peu les pinceaux parfois, le chanteur loupe le début de Golden skans, ils échangent leurs intruments mais ça reste agréable, festif, sympa même si la prestation scénique est à revoir (on peut mettre ça aussi sur le compte de la fatigue, ces jeunes hommes sont overbookés depuis quelques mois).
Mon petit James nous dit qu'on est amazing, ouais je sais. Ce qui est incroyable, c'est qu'ils aient chanté à peine une heure. En même temps, une heure de plus dans cette minuscule salle et je finissais axphixiée. Je préfère définitivement le plein air des festivals. Maintenant l'avenir dira si les Klaxons auront le même succés qu'en Angleterre, ça va se jouer lors de leurs prochaines dates en France ... See you on my space! (comme dirait l'autre).
09:40 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Klaxons
13/12/2006
Mes écoutes interdites
Depuis que je suis étudiante, je n’ai plus la télé (inutile sans C+) et j’ai donc découvert la radio. Avant, cela se limitait à écouter le soir des émissions de libre antenne. Maintenant, elle est presque toujours allumée quand je suis chez moi. Et mon opinion sur ce média a changé. Et que du bonheur : mes radios préférées se sont mises au podcast.
Le matin, je me réveille avec un grand bazar mais il m’arrive de zapper sur Nagui après l’horoscope. La radio a la mission de me mettre de bonne humeur rapidement (il faut 6 minutes de rire par jour, elles sont comblées très rapidement).
Si je suis encore là après 10h, je me prends ma dose d’informations utiles avec Inter: sorties culturelles, médias, débats, informations en générales. Et avant 13h, je ne loupe sous aucun prétexte le Jeu des 1000 pour booster ma culture générale.
En rentrant, j’allume Europe 2 qui a maintenant une programmation pop rock pas trop mauvaise (j’apprécie un titre de Police ou Pink Floyd de temps en temps). Puis je repasse à Inter avant 22h pour écouter 1h de black session avec C’est Lenoir (découvreur de talents d’après Sister).
Tous les dimanches soirs, j’ai rendez vous à 20h avec l’équipe du Masque qui décortique les dernières sorties ciné sur Inter puis c’est parti pour 3h d’opéra sur Radio Classique.
Et vous ?
18:30 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
06/10/2006
Où j’explique pourquoi j’écoute Radio Classique
Vivo per lei da quando sai , la prima volta l’ho incontrata
Non mi ricordo come mai, mi è entrata dentro e c’è restata
Vivo per lei perché mi fa vibrare forte l’anima,
vivo per lei e non è un peso
C’est arrivé comme ça, sans crier gare. J’ai d’abord mémorisé la fréquence sur ma radio, comme ça, on ne sait jamais. Et dimanche dernier, j’ai appuyé sur cette touche, la « 5 ». Et il y avait ces voix rassurantes, cette mélodie. Qui me rappelait quelque chose, mais quoi ? C’était le Barbier de Séville, que j’ai vu en mars dernier. Mais il n'y avait pas que ça.
Vienne me manque de moins en moins, car j’ai fait plein de choses nouvelles depuis, mais la musique, elle, me manque. 3h de classique en moyenne par semaine pendant 4 mois, ça change une personne … et ça rend accro.
Très.
Peut être parce que cette musique est à jamais associée à de bons souvenirs, elle me rassure. Alors, voilà, moi en ce moment, j’ai besoin de ma dose de Strauss tous les matins (ça va, avant jécoutais régulièrement la Traviata, je diminue petit à petit la dose)… et j’ai regardé le programme de Radio Classique, des fois que …
Comme quoi, il ne faut jamais dire "Fontaine, je ne boirais pas de ton eau".
ps: j'étais partie pour retourner à Vienne voir "Carmen" pour la Toussaint, mais je me suis ravisée ...
Vivo per lei perché oramai io non ho altra via d’uscita
Perché la musica lo sai, davvero non l’ho mai tradita
Vivo per lei perché mi da pause, note e libertà
Ci fosse un’altra vita la vivo, la vivo per lei
Vivo per lei, la musica
14:25 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/08/2006
Rock is not dead

Rock is not dead, voilà la conclusion de mes deux jours passés au festival Rock en Seine (4ème édition cette année). Cette année, j'avais opté pour le pass 2 jours pour pouvoir voir un maximum de groupes et je m'y suis rendue un peu moins novice que l'an dernier (je connaissais de nom la majorité des groupes et quelques unes de leurs chansons). Mais j'ai vu que j'ai encore du boulot pour me faire une vraie culture rock!
Comme l'an passé, j'ai trouvé le cadre très sympa (Domaine National de St Cloud), et l'organisation plutôt pas mal (pas mal de sponsors intéressants, distribution de bouchons d'oreilles, bonnes initiatives pour laisser le site propre etc.). Côté style vestimentaire, j'ai vu beaucoup de jeans (slims ou non), quelques Birk (mais surtout des Converse), et plein de marinières.
Je préfère largement l'ambiance des festivals à celle des concerts: moins de côté "fan de", beaucoup sont là pour découvrir et ne connaissent que les chansons phares; et au final, j'ai vu (et surtout entendu) une vingtaine de groupes, dont quelques uns que j'aimais déjà avant. Avec tous ces groupes british et la pluie (donc la boue), on se serait cru à Glastonbury (certains avaient pensé aux bottes en caoutchouc). Par contre, il ne faut pas être agoraphobe, il y avait pas mal de monde (50000 personnes selon certains, d'ailleurs j'ai aperçu plein de personnes de mon école, Géraldine de Café Mode et Aure Attika).
Mes chouchous de ce festival : Phoenix (j'adore leur album), Morissey pour sa voix, The Raconteurs pour leur reprise de Bang, Bang de Nancy Sinatra, Beck pour sa prestation scénique avec ses marionnettes, et Xavier Rudd pour sa forte présence sur scène. Pas mal aimé aussi Clap your hands say yeah (en accord avec l'impression que j'avais d'eux par l'album). Ma déception: Radiohead. Pas que j'ai pas aimé, mais je n'ai pas apprécier pleinement car je ne connaissais pas du tout leur répertoire au final, et ils n'ont pas chanté ma chanson (mais je m'y attendais). Et j'ai aussi découvert plusieurs groupes sympas: The Rakes, Dirty Pretty Things (mené par l'ancien ami de Pete Doherty), Nada Surf et TV on the Radio.
J'ai donc passé un super we rock and roll: bonne ambiance, bonne musique; aujourd'hui, je laisse mes tympans au calme et à l'an prochain avec plaisir!
13:10 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Rock en Seine 2006











