14/07/2009

Sextape

web_sextape.jpgA l"heure où les "Spécial Sexe" font - encore une fois - dans le resuçé, les Inrocks proposent une compil de 50 chansons pour le sexe, "pour repeupler la France" comme ils disent (ou s'entraîner, vous avez le droit de vous protéger!).

3 CD : Sensuel, Erotique ou carrèment Hot (celui que je trouve plus intéressant, mais chacun ses goûts). Du Marvin Gaye, Justin Timberlake, Serge Gainsbourg, Chris Isaak etc. J'y aurai bien ajouté quelques titres de Led Zeppelin ...

 

Montez le son, on vous entendra pas crier !

 

Et si les 20 euros vous paraissent trop élévés, vous pouvez toujours faire votre propre playlist sur Spotify.

03/11/2008

Bloc Party & l'intimité

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Bloc Party vient de sortir son troisième album, Intimacy (dispo sur Deezer). Je ne l'ai pas étudié aussi bien que Greg, et j'ai pas encore trouvé le digne successeur de Banquet, mais je suis tombée sur une pépite au sujet du chanteur du groupe Kele Okereke: à l'occasion de la sortie du disque, il a été interviewé par The Guardian (*) et a répondu aux lecteurs sur des questions liées à l'amour (dans le sens, physique).

Un extrait:

Hey Kele!
I like to listen to music especially while making love, but my girlfriend doesn't seem to agree with Bloc Party as sexy mood music. What would you suggest as some sexy music to satisfy my girl?

 

Il conseille Diamonds and Pearls de Prince (mais aussi le Boléro de Ravel qui donnerait une bonne cadence). Je reste sur un autre classique: Whole lotta love de Led Zeppelin.

 

 

Pour lire ses conseils, c'est ici.

12/09/2008

On ne meurt que deux fois

Pavarotti.jpg

 

Si Pavarotti avait eu FB, aurait il requesté Bruel, Willem, Garou et Pagny as friends (private joke)? Je ne pense pas. Le pauvre ... (Heureusement, quelques personnalités lyriques seront là pour remonter le niveau).

05/09/2008

Super troupers

mamma mia!.jpg Depuis quelques temps, je délaisse les salles obscures pour regarder les films chez moi, avant leur sortie en France. Une manière de ne pas perdre 10 euros à chaque blockbuster que mon Beau Brun voudra aller voir. Et c'est ainsi que j'ai découvert - seule - Mamma Mia! un soir de juillet.

A la base, c'était une comédie musicale qui tourne depuis quelques années un peu partout dans le monde, et qui reprend avec une intrigue bien ficelée des grands tubes du groupe des années 70, ABBA, genre "Dancing queen", "Mamma Mia" (évidemment), "Super trouper", "Honey honey", "Money, money, money", "Gimme, gimme, gimme" etc. Bref, des chansons qui m'ont accompagnées, malgré mon âge.

Je suis nulle pour les pitchs mais en gros, une jeune fille se marie sur une petite île grecque et s'attend à découvrir l'identité de son père. Autant dire que ce n'est pas un film triste, et je dirais même plus: ça booste le moral.

Si mes souvenirs sont bons, le film sera en salles le 10 septembre prochain et je vous conseille d'en profiter pendant la Rentrée du cinéma, en VO of course. Et j'irais le revoir sans hésiter.

 

NB: Pour ceux qui aiment les reportages "Behind the scene", Arte a récemment diffusé le reportage "Super troupers" qui retrace la vie du groupe et la préparation de la comédie musicale. Nostalgiques et sentimentaux, s'abstenir.

01/09/2008

Qu'est ce qu'on va faire de toi?

DSC00065.JPGComme chaque année, il trainait à Rock en Seine une ambiance de pré-rentrée, comme un prolongement de vacances, qui ne  donne  pas l'impression qu'on est aux portes de Paris. Rien n'a changé ou presque. Toujours les mêmes stands, aux mêmes emplacements. Les mêmes animations etc.

Cette année, seulement, je n'ai pu assister qu'à la dernière journée. Ayant travaillé pendant la matinée, j'ai troqué ma tenue pour quelquechose de plus décontracté, espérant qu'il ne pleuvrait pas. Pour une fois. Il n'a pas plu en effet, et pour la première fois aussi, je suis repartie avec un goût de "pas assez".

Déjà, j'ai eu du mal à me remettre dans le trip. Contrairement à tous ces petits jeunes surexcités (qui avaient l'air en surnombre, ou bien je me trompe. Peut être un impact d'une programmation sans "revenants"). Aussi, les concerts de l'aprèm (Louis XIV,  Jamie Lidell, Fortune, Brooklyn) ont été un peu mous. Même Kate Nash et les Raconteurs (déjà vus en 2006) ont eu du mal à me conquérir.

Heureusement, il y a eu Justice. Qui a du (su) compenser le désistement de la tête d'affiche, Amy Whinehouse (puisque décidément, on peut lui faire confiance pour faire parler d'elle, mais pour de mauvaises raisons *). Et qui s'en est super bien sorti. Quoi qu'on en dise, le show a été digne d'un concert des précédentes éditions.

(*) Pour la seconde année consécutive, elle n'est pas venue. Je ne l'attendais pas mais je suis déçue qu'il n'avait pas été prévu de remplacement, comme l'an dernier.

11/07/2008

Comme si de rien n'était ?

comme si de rien n'était.jpgElle a toujours su choisir ses titres d'album. Avec "No promises", elle devançait les critiques après le succès de son premier album. Maintenant, elle tente de faire "comme si de rien n'était". C'est à dire, poursuivre sa carrière en parallèle de sa nouvelle "voie". Quelqu'un m'a dit que tu chantais encore.

Naïve la Carla. Traîtresse moderne d'un côté, victime de l'autre.

Beaucoup ont sûrement jeté ou revendu leurs albums l'hiver dernier, je les ai gardé, réécouté même. Faut dire que j'adorais. Et j'ai profité de l'écoute gratuite sur son site (alors que sa page myspace n'est pas du tout à jour) pour me faire une idée. (Et savoir si j'achète pour qu'elle gagne plus). L'album sort aujourd'hui, et on le retrouve sur Deezer, sans besoin de s'inscrire. C'est ce qu'on appelle la démocratie musicale.

Bref.

Sa voix reste la même, mais la plupart de ses chansons m'agaçent (Et j'ai surtout du mal à m'identifier, même si elle parle de sentiments universels ...). Je passe mon tour sur celles dont tout le monde parle. Beaucoup de bruit pour rien d'ailleurs. En toute objectivité, il doit en rester quelques unes qui m'ont séduites ("Déranger les pierres", où elle me fait penser à Françoise Hardy; "Il vecchio e il bambino", parce que je comprends rien et - peut être - tant mieux). Ca reste du Bruni tout craché, mais trop déjà-vu, trop couvert par des médias qui mélangent tout. Il vient de sortir, et nous sort déjà par les narines. Comme les blockbusters américains. Elle qui écrit "si vite", à un an près, c'est dommage ...

Je n'achèterais pas. Surtout que sur un certain site, ceux qui ont acheté son album ont aussi choisi Delerm, Bruel et Jeanne Mas. Donc définitivement, non.

10/10/2007

Musique de réclame

Ces derniers temps, mon cerveau est à nouveau disponible pour les "réclames" (*). Et je dois dire que les publicitaires ne sont pas bêtes: ils ont du comprendre que les gens sont sensibles à la musique de leur pub, et qu'il a ainsi un nouveau point à intégrer dans la stratégie.

Il m'arrive de fredonner des chansons entendues à la télé, et de chercher ensuite le titre et l'auteur sur YouTube, histoire de les écouter en entier.

Voici mon top 5 du moment:

1: Sittin' by the dock of the bay

 

2: One Two Three Four

3: Good friday

 

4. Strange love

Par ici.

5. L.O.V.E

__________

* L'explication scientifique ici.

09/10/2007

La leçon de Kevin

Pour se mettre dans l'ambiance dès le début:

 

Comment ne pas adorer cette scène?

Et le bouquet final:

 

J'ai plus qu'à revoir Flashdance maintenant ...

27/08/2007

Rock is not dead, version 2007

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Si les vacances sont un concept, la rentrée en est un aussi et Rock en Seine est maintenant un rendez vous presque inmanquable pour cet "entre-deux".

Cette année, j'ai voulu tenté les 3 jours de festival, histoire d'avoir un maximum de choix pour les artistes car le programme change parfois à la dernière minute.

Comme toujours, le premier réflexe dès l'arrivée dans le parc est d'aller chercher une boîte de bouchons d'oreilles, toujours très utiles. Puis avant le premier concert, faire le tour des stands officiels (qui sont maintenant très minoritaires devant les autres stands de bouffe ou boisson) et s'arrêter un instant pour regarder l'expo Rockfolio de l'année. Cette année, on a eu droit à des dessins très sympas de Craig Robinson qui ont donné lieu à un jeu du "qui est qui".

Il a beau eu faire plutôt beau temps cette année (pas de pluie, pour une fois), la météo des jours précédents avait laissé des traces: de la boue, presque partout. Ambiance Mimi Cracra (une pensée émue pour les gens en tongs et en ballerines) donc. * Les modeuses avaient sorties les bottes, idéales pour accompagner un short ou une jolie robe.

J'ai adoré encore une fois l'ambiance du festival, très festive, détendue et jeune. Ce weekend, on aurait dit un pique nique géant dans le parc de St Cloud!

 

Mais venons en à la musique.

Vendredi: Le festival commence lentement mais sûrement. Quelques groupes auquels je n'accroche pas: Rock & Roll (enfin, c'est surtout l'humour du chanteur que je n'ai pas pigé) et Dinosaur Jr, trop bruyants. Mais heureusement The Shins, The Hives et surtout Emilie Simon avec Végetal et Arcade Fire (snobés il y a 2 ans) m'ont enchanté avec No Cars Go, Rebellions Lies et Intervention. Bref, c'était la journée de l'instrumental (et expérimental).

Je regrette un peu de n'avoir entendu que de loin Hey Hey My My et 2 Many DJ's, ça avait l'air pas mal.

Samedi: Pour moi, la meilleure journée. Il faut faire des impasses: cette fois, on priviliegie la qualité à la quantité. Ca commence avec The Fratellis, puis Cold War Kids qui remplacent une Amy Whinehouse indisponible. La bonne surprise de la journée, c'est Jarvis Cocker. J'ai adoré son style, son humour so british (et ses efforts pour parler français). Et évidemment, le clou de ma journée a été CSS et une Love Fxxx très en forme pour notre plus grand plaisir. J'ai entre-écouté aussi Jesus and Mary Chain, apparemment aussi mythiques que les Pixies mais rien à faire, pas accroché. Puis je suis partie en plein milieu du concert des Rita, que mon père écoutait beaucoup.

Dimanche: Je commence à fatiguer, je sens que cela va être dur de rester debout jusqu'à ce soir. Aujourd'hui, la journée est moins rock, mais plus ouverte sur d'autres styles. On s'assoit sur la grande bâche pour Bat for Lashes parfait pour se détendre les yeux fermés. J'ai découvert avec joie le groupe Housse de Racket, déguisés en tennismen très énergiques et drôles. LA découverte frenchie du festival.

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On patiente avec le style original de Devotchka (dont j'ai reconnu quelques chansons de la bande son de Little Miss Sunshine), avant de retrouver Nelson et leur album Revolving Doors. On marque une pause sur la pelouse avant Kings of Leon, très dynamiques eux aussi. Deux autres styles différents nous attendent: Just Jack, jeune poète anglais, et Craig Armstrong qui m'a un peu déçue. Le clou du festival, comme de la journée, c'est la volcanique et pas frileuse Björk. "La lumière s'éteint, puis ce sera fantastique", dixit mon voisin fan de. Des fans, il y en a moins que pour Radiohead l'an dernier j'ai l'impression, même si beaucoup ne sont venus que pour cette raison. Le spectacle vaut le déplacement: un orchestre islandais accompagne la chanteuse. J'abandonne après Earth Intruders, n'étant pas habituée à ces cris puissants. Elle aurait fait une excellente soprano.

Le seul bémol du festival, c'est cette incompréhension face à des gens ne respectant pas le site. J'ai participé, comme beaucoup d'autres, au nettoyage des pelouses (un sac plein= 1 boisson offerte) mais ça ne suffisait pas face à tous les détrituts.

* J'ai passé 1 heure à nettoyer mes chaussures de marche ce matin.

Comme chacun sait, j'adore contourner les règles de sécurité donc je suis rentrée (comme tout le monde) avec bouchons de bouteille et appareil photo.

Après 3 jours et 20 concerts différents, je crois que je vais attendre un peu avant de ré-écouter de la musique!

 

NB: L'article de Libé est ici.

07/03/2007

It's (almost) a kind of magick

medium_myth_of_a_near_future.jpgHier soir, à Gerland, il y avait match de la Champions League (2-0 pour les Romains) et non loin de là, il y avait les Klaxons. Aucun rapport avec le bruit des voitures dans le cas d'une victoire à un match, les Klaxons, c'est le groupe de Brit rock prometteur d'après les Inrocks. Déjà plusieurs tubes: Atlantis to Interzone, Magick et Golden skans. Déjà un style bien à eux. Bref, ça valait le coup de prendre la route et de se payer les bouchons.

Dans la file pour entrer, déjà, je prends un coup de vieux. J'avais l'impression d'être entourée de lycéens. Certains avaient des bracelets fluos, beaucoup avaient le look "rock" du moment. Comme toujours, j'ai pas trop aimé la première partie, même si le bassiste était pas mal. Un long moment plus tard (les rock stars aiment se faire désirer), les Klaxons débarquent. Certains semblent frais, un autre un peu fait. Première chanson inconnue au bataillon, puis ils enchainent avec les chansons de l'album (que j'avais bien fait d'écouter avant au bureau). Les filles devant moi sautent, crient, connaissent les paroles par coeur (et t'as révisé aussi ton interro de demain?). Je ne fais juste que sauter danser, j'ai pas ce côté "fan de" (l'âge, peut être ?). Le petit James Righton est craquant au clavier, il assure. Ils s'emmèlent un peu les pinceaux parfois, le chanteur loupe le début de Golden skans, ils échangent leurs intruments mais ça reste agréable, festif, sympa même si la prestation scénique est à revoir (on peut mettre ça aussi sur le compte de la fatigue, ces jeunes hommes sont overbookés depuis quelques mois).

Mon petit James nous dit qu'on est amazing, ouais je sais. Ce qui est incroyable, c'est qu'ils aient chanté à peine une heure. En même temps, une heure de plus dans cette minuscule salle et je finissais axphixiée. Je préfère définitivement le plein air des festivals. Maintenant l'avenir dira si les Klaxons auront le même succés qu'en Angleterre, ça va se jouer lors de leurs prochaines dates en France ... See you on my space! (comme dirait l'autre). 

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