« 2008-06 | Page d'accueil
| 2008-08 »
30/07/2008
Richard Avedon: Expo

Copyright: Richard Avedon
C'est cette photo, que je vois tous les jours en prenant le métro, qui m'a donné envie d'aller jeter un oeil à la rétrospective sur Richard Avedon au Jeu de Paume. Et visiblement, je n'étais pas la seule à avoir attendu le dernier mardi du mois (entrée gratuite pour les moins de 26 ans): il y avait presque une heure de queue !
Encore une fois, novice en la matière, je ne connaissais pas son oeuvre mais cela n'est heureusement pas nécessaire pour apprécier l'expo.
On retrouve trois grandes catégories: des photographies de mode (qu'il est agréable de voir des mannequins en mouvement et souriantes!), les portraits de personnalités (politiques, artistes, danseurs etc.) et la série "In the American West" qui présentent des inconnus de l'ouest Américain.
Quelques exemples valent mieux qu'un long discours:



Copyright: Richard Avedon
Pour ceux qui ne peuvent voir l'expo, une bonne partie des photos (et même plus) est disponible à cette adresse, rubrique Archive.
12:14 Publié dans En images | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : richard avedon, jeu de paume, photographie, portraits
28/07/2008
Revue - Juillet 08
- Accessoires: 2 nouveaux télèphones
- Event: Hausse de mon pouvoir d'achat
- Dressing: Back to black.
- Music: The Streets (Your song), The Last Shadow Puppets (My mistake were made for you), Led Zeppelin (toujours en boucle)
- Paris: Que de sorties ...
- TV Show: How I Met Your Mother (avec 3 ans de retard)
- Web: Un jeu dans l'air du temps
12:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24/07/2008
Diète aphteuse
En marge de ma nouvelle activité professionnelle, et comparativement du peu de temps qu'il me reste, j'ai tout de même eu l'occasion de faire une découverte magistrale: un nouveau régime pour l'été, jamais cité par aucun magazine, si bien que j'hésite à déposer ma méthode et gagner de l'argent sur le dos des personnes désespérées.
On connaissait tous les effets du stress et de l'activité physique. J'ai découvert les effets des aphtes.
Koitesse un aphte? (Bon appétit).
Tout simple, un ulcère superficiel de la muqueuse buccale, ou lésion, qui contrairement à ce que beaucoup croient - et ma soeur et ses collègues dentistes confirmeront - n'est pas (nécessairement) lié à une mauvaise hygiène dentaire (je t'invite, comme moi à réduire les passages chez le dentiste grâce à cette merveilleuse invention qu'est le fil dentaire ...), mais plutôt à l'alimentation.
Revenons à mes moutons.
Comptons 8 à 10 jours de guérison en moyenne, soit une bonne semaine d'emmerdes quand on adore manger ce que j'adore manger (tant de précision, dis donc). Jusqu'à l'impossibilité de finir mon fromage blanc tellement ça irrite, ou manger mes céréales tellement lentement que mon métro m'attend déjà ...
Bref, mon champ alimentaire est restreint (et je ne parle pas des autres choses que je ne peux pas faire ...). Et comme pour un vrai régime, je m'enfile des litres d'eau et je suis frustrée. De n'avoir plus que 10 cm à enlever sur mes pantalons, et plus 20, et qu'à cette vitesse, je vais passer au 16 ans.
Alors comment choper un aphte? Je ne suis pas sûre que le duo gruyère/noix soit réellement efficace, il m'a seulement suffit de me mordre la lèvre. Deux fois, au même endroit. Glamour.
Sur ce, je vous laisse, j'ai une vendeuse de Zara a dégoûter.
Un autre jour, je vous raconterais comment perdre 5 kg grâce à une paire de chaussures.
________________
NB: Vous prendrez garde à prendre cette note à la légère, encore une fois, on sait tous que la vraie solution pour un régime est d'avoir un suivi nutritionnel, et pas suivre des conseils empiristes.
11:25 Publié dans Considérations de nana | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
L'été de la tentation: week end entre célibataires
Un des mal des filles casées serait de se transformer en marieuse (le terme "arrangeuse" serait plus adéquat pour notre époque) et je plaide coupable! Plutôt que de m'occuper (exclusivement) de mes affaires, je n'arrête pas d'enquiquiner mes amies célibataires, quitte à arranger un blind date. Et j'adore ça (sourire démoniaque).Maintenant c'est votre tour (vous = lectorat célibataire). Les autres, vous pouvez toujours en parler à des amis ...
C'est l'été et les magazines féminins nous rabâchent que l'amour de vacances, ça existe et ça peut durer. Même que c'est plus facile. Encore faut il partir, je vous l'accorde.
C'est là que j'interviens et que je vous invite à participer (qui ne tente rien n'a rien) à un concours pour gagner un week end à 2 à Rome, Marrakech ou Barcelone, à cette adresse.
Mais avec qui?
J'ai omis de précisé que le concours est organisé par PARSHIP, leader européen de rencontre par affinités pour célibataires, et que les gagnants partiront avec des personnes compatibles (établi à partir de tests de personnalité, et pas que sur des critères genre "il aime les olives").
Et pour combien?
Rien du tout, hormis le prix d'une connexion et quelques minutes pour répondre au questionnaire.
Et si on danse? (private joke)
ps: si je gagne, ce serait drôle de voir avec qui ...
11:21 Publié dans Post de pub | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ebuzzing, parship, weekend célibataires
22/07/2008
Les étoiles sont de retour
La grande verrière du Grand Palais, vue du dessous à l'occasion de la première des Etés de la Danse 2008.
Les Etés de la Danse sont de retour avec les Grands ballets canadiens avec une programmation (3 programme différents) très moderne, depuis hier jusqu'à début août. Je ne sais pas s'il reste des places mais je vais (re)tenter ma chance pour la semaine prochaine.
11:45 Publié dans En images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grands ballets canadiens, grand palais, ballet
17/07/2008
Work dress code
Encore cette semaine, je me demandais - entre autres - à partir de quelle longueur une chemise (de femme) doit être rentrée dans le pantalon. Patrick Bateman (*) aurait sûrement pu me répondre.
Les magazines féminins et les blogs de filles - enfin les rares que je lis encore, tant le contenu est éloigné de ma réalité - montrent souvent des tenues improbables: je n'y vois souvent rien de "convenable" pour aller travailler (si ce n'est dans des milieux artistiques). A croire qu'elles bossent pas!
Il faut dire qu'il est clairement précisé dans mon réglement intérieur que je dois être bien habillée (càd le standard veste - pantalon/jupe). Alors zappés d'avance (et de toute évidence) les leggings et autres pantalons aux formes approximatives, les tee-shirts, et encore plus les motifs liberty ou ethniques. Bref, je me cantonne désormais aux rayons basiques/classiques (à quoi bon acheter des fringues pour un weekend de 2 jours ?).
Mais par contre, quid des chaussures à talons avec orteils - impecs, condition sinequanone - apparents? Ou les jupes un peu fantaisistes?
Bref, où fixer la limite?
Voilà pour moi une nouvelle obsession: scruter les business woman, et analyser leurs tenues.
___
* Comment ça, vous ne connaissez toujours pas Patrick? C'est lui m'a fait découvrir Gentleman Quaterly avant l'heure avec ses énigmes genre: "Peut-on ou ne peut-on pas porter des mocassins à gland avec un costume de ville ? Les cols ronds sont-ils trop habillés ou trop décontractés ?"
Crédits photo: Kim Raver (Lipstick jungle) - NBC
12:00 Publié dans Considérations de nana | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : travail
15/07/2008
Une vie de photographe


Deux duos, deux complicités.
11:51 Publié dans En images | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : annie leibovitz, richard avedon, photographie
11/07/2008
Comme si de rien n'était ?
Elle a toujours su choisir ses titres d'album. Avec "No promises", elle devançait les critiques après le succès de son premier album. Maintenant, elle tente de faire "comme si de rien n'était". C'est à dire, poursuivre sa carrière en parallèle de sa nouvelle "voie". Quelqu'un m'a dit que tu chantais encore.
Naïve la Carla. Traîtresse moderne d'un côté, victime de l'autre.
Beaucoup ont sûrement jeté ou revendu leurs albums l'hiver dernier, je les ai gardé, réécouté même. Faut dire que j'adorais. Et j'ai profité de l'écoute gratuite sur son site (alors que sa page myspace n'est pas du tout à jour) pour me faire une idée. (Et savoir si j'achète pour qu'elle gagne plus). L'album sort aujourd'hui, et on le retrouve sur Deezer, sans besoin de s'inscrire. C'est ce qu'on appelle la démocratie musicale.
Bref.
Sa voix reste la même, mais la plupart de ses chansons m'agaçent (Et j'ai surtout du mal à m'identifier, même si elle parle de sentiments universels ...). Je passe mon tour sur celles dont tout le monde parle. Beaucoup de bruit pour rien d'ailleurs. En toute objectivité, il doit en rester quelques unes qui m'ont séduites ("Déranger les pierres", où elle me fait penser à Françoise Hardy; "Il vecchio e il bambino", parce que je comprends rien et - peut être - tant mieux). Ca reste du Bruni tout craché, mais trop déjà-vu, trop couvert par des médias qui mélangent tout. Il vient de sortir, et nous sort déjà par les narines. Comme les blockbusters américains. Elle qui écrit "si vite", à un an près, c'est dommage ...
Je n'achèterais pas. Surtout que sur un certain site, ceux qui ont acheté son album ont aussi choisi Delerm, Bruel et Jeanne Mas. Donc définitivement, non.
12:18 Publié dans En musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : carla bruni, comme si de rien n'était, musique
09/07/2008
Un nouvel espoir
Ce n'était pas cousu de fil blanc ... et pourtant, après trois mois de chômage, j'ai repris la vie active le 1er juillet. Et récupéré avec ça un peu de ma dignité.
Un concours de circonstances ou plutôt une énième remise en question (une spécialité désormais) qui m'a poussé à changer de méthode alors que j'étais au pied du mur, et qui m'a surtout poussé à changer de voie pour une autre, très obscure à l'origine mais qui m'offre de meilleures perspectives.
Séduite, l'entreprise m'a fait une proposition quelques heures à peine après mon second entretien (où je me suis découvert de bons atomes crochus avec un futur manager, j'ai décidément bien fait de me mettre à la course et de passer le TOEIC), ne me laissant pas le temps de réaliser ce qui m'arrivait. Et j'ai accepté, bien sûr. Pas pour me sortir temporairement du long tunnel sombre, mais réellement parce que l'aventure me plaisait.
J'ai encore du mal à me réjouir, c'est arrivé trop vite (2 semaines chrono) et il restera toujours LA période d'essai, la peur de me refaire virer (même si je n'ai pas été évictée par incompètence ou incompatibilité d'humeur) etc. La bonne ambiance et la première paye devraient atténuer ça ...
11:25 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : emploi
04/07/2008
La fête des voisins
Depuis les 4 mois que j'habite Paris, je ne fais que croiser mes voisins. Jamais les mêmes en plus. Et pour la première fois aujourd'hui, deux d'entre eux m'ont arretées pour discuter. Sur la défensive au début (même si je n'ai rien à me reprocher, mais certains peuvent être très susceptibles), j'ai vite compris qu'elles voulaient simplement m'informer sur l'immeuble. Et sur mon proprio.
Me racontant les cambriolages (de deux étages complets) l'été précédent, avec des détails (à moi, la grande parano devant l'Eternel, qui en fait même des cauchemards). Des réunions entre locataires, des rodeurs, des actions collectives pour que le proprio renforce la sécurité, sans succés.
Quand on loue un appart, on est conscient que certains éléments seront facteurs d'emmerdes comme les poubelles, les nuisibles etc. Et l'on l'accepte.
Et on a beau avoir une porte d'entrée avec digicode et une porte blindée, il faut rester vigilant. (Et c'est pareil dans n'importe quel coin, ville ou campagne).
Alors elles m'ont indiqué les voisins "de confiance" et j'ai donné mes coordonnées, pour être dans la boucle et être mise au courant, des fois que. Surtout que je suis incapable de dire qui est qui, et qui n'habite pas là (super pratique si tu veux signaler des agissement bizarres).
Drôle de façon de lier contact avec ces voisins, tout de même.
19:26 Publié dans Quand je serai grande | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : voisins












