04/07/2008

La fête des voisins

Depuis les 4 mois que j'habite Paris, je ne fais que croiser mes voisins. Jamais les mêmes en plus. Et pour la première fois aujourd'hui, deux d'entre eux m'ont arretées pour discuter. Sur la défensive au début (même si je n'ai rien à me reprocher, mais certains peuvent être très susceptibles), j'ai vite compris qu'elles voulaient simplement m'informer sur l'immeuble. Et sur mon proprio.

Me racontant les cambriolages (de deux étages complets) l'été précédent, avec des détails (à moi, la grande parano devant l'Eternel, qui en fait même des cauchemards). Des réunions entre locataires, des rodeurs, des actions collectives pour que le proprio renforce la sécurité, sans succés.

Quand on loue un appart, on est conscient que certains éléments seront facteurs d'emmerdes comme les poubelles, les nuisibles etc. Et l'on l'accepte.

Et on a beau avoir une porte d'entrée avec digicode et une porte blindée, il faut rester vigilant. (Et c'est pareil dans n'importe quel coin, ville ou campagne).

Alors elles m'ont indiqué les voisins "de confiance" et j'ai donné mes coordonnées, pour être dans la boucle et être mise au courant, des fois que. Surtout que je suis incapable de dire qui est qui, et qui n'habite pas là (super pratique si tu veux signaler des agissement bizarres).

Drôle de façon de lier contact avec ces voisins, tout de même.

Commentaires

je ne connais pas mes voisins, je ne les croise jamais, sauf peut être le matin quand on court dans l'escalier, ils ont essayé de m'inviter une fois ou deux mais toujours pendant mes exams.
L'échange le plus long que j'ai eu avec l'un d'entre eux était pour lui expliquer que c'est bien beau de faire une soirée chez lui, mais que j'aimais pas trop qu'on chante "les lacs du connemara" sur le balcon, il n'a plus jamais recommencé...

>Re: et tu lui a ramené ses lunettes géantes? ;)

Ecrit par : sophie | 06/07/2008

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