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30/05/2008
Indie et Carrie sont dans un bateau ...
Il y a 4 ans, elles disait toutes "Sex And The City, c'est fini!", mais les difficultés pour retrouver des rôles intéressants (jusqu'à vendre parfums, livres et vêtements en parallèle) et l'énorme potentiel marketing font qu'elles reviennent avec l'adaptation à l'écran de cette série qui avait bousculé le petit écran à l'époque.
En 98, j'adorais Friends et Ally Mc Beal, puis SATC a ouvert la voie vers des séries moins lisses comme The L Word, Cashmere Mafia ou autres Lipstick Jungle. J'ai d'abord trouvé ça trop vulgaire - peut être parce que j'étais encore au collège - puis quelques années plus tard, j'ai accroché à ce quatuor de filles qui se retrouvaient autour d'un brunch ou d'un cocktail pour parler de leurs histoires de fesses sans tabous et de leurs peines de coeur, souvent avec ironie (et m'apprenant plein de choses que je n'aurais jamais osé demander).
Il y a 4 ans donc, l'ultime épisode - arrivé au bon moment - semblait clôturer une période: les quatre célibattantes avaient enfin leur "happily ever after", à leur manière. Et je ne voyais pas trop une suite à ça, si ce n'est un Desperates Housewives (qui va d'ailleurs avoir 5 ans) ...
Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha sont de retour, 5 ans après, elles ont mûri. Place à la vie "après avoir trouvé l'amour". L'introduction est trop longue, et la fin prévisible mais on retrouve l'esprit de la série et l'épaisseur de ses personnages.
Quant au brave Henry "Indiana" Junior Jones, il a lui aussi vieilli et est dépassé par les évènements, mais si on oublie pendant 2 heures tout esprit rationnel, le bel aventurier de notre enfance refait surface.
11:24 Publié dans Considérations de nana | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sex and the city: the movie, indiana jones
28/05/2008
Escapology
Si je n'ai jamais aimé l'ambiance particulièrement glauque des centres ANPE, où s'acharnent des conseillères certes motivées mais surtout dépassées (on passera sur la volonté de classer chaque individu sous un code ROME, dont aucun ne me correspond vraiment, et la volonté de refourguer un travail - n'importe lequel - à chacun, pour faire baisser les chiffres); j'ai pourtant toujours aimé me rendre à l'APEC.
Le nom, peut être? Ou le fait que l'encadrement est réel?
Passés les 3 premiers mois de recherche (et les ateliers spécifiques), débutent les séances d'avancement collectives (avec présence obligatoire mensuelle, une des règles de la nouvelle politique de l'Assedic). "A plusieurs, on est moins con que tout seul". Un exercice pas si facile qui consiste tout d'abord à présenter clairement son projet professionnel et parler de l'avancement de ses recherches, avec les remarques et critiques éventuelles des autres participants.
Que ce soit dans le centre proche de chez mes parents, ou à Paris, j'ai toujours été la plus jeune du groupe. Et pas forcément la plus à l'aise. Et souvent, la séance tourne à la poilade collective. A plusieurs, on est moins con, et on se sent surtout moins seul face à une situation qui nous échappe (parfois). En rire, ça aide. Et visiblement, on est tous dans ce cas là. Comme à l'école, la conseillère a parfois du mal à contenir les dispersements des "éléves" turbulents, qui amusent toute la galerie. A Paris, j'ai débarqué dans un groupe où tout le monde se connaissait depuis des mois, devenant ainsi la "petite nouvelle", directement adoptée par un ex-ingénieur commercial et une ex-éditorialiste web qui ont visiblement - comme moi - bien besoin de cet exutoire.
Les deux zouaves ne seront sûrement plus là en juin, faut que je me dépêche.
11:38 Publié dans Executive woman | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chômage, apec, anpe
26/05/2008
Kiraz: "Twelve points!"
Avant la très prochaine sortie du film girly de l'année, l'expo "les Parisiennes de Kiraz" au musée Carnavalet montre que "New Yorkers don't do it better" (enfin, j'avais surtout besoin d'un truc original pour parler à mon tour de cette expo).12:46 Publié dans Considérations de nana | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : les parisiennes de kiraz, kiraz
22/05/2008
Revue - Mai 08
- Event: Le retour d'Indie et de SATC: quitte ou double?
- Dressing: Mes essentiels pour la saison: Un short long à porter avec des talons hauts (et les ongles roses), une robe bleue et des pantalons en lin.
- Musik: Barbara Carlotti; Little; The Ting Tings
- Web: Adieu MacDo, je suis enfin connectée (et à temps pour les "season finale")
- Zukunft: Mon ancien patron a remis une annonce sur Monster, il a eu la décence de pas me rappeler ... Mon dilemme a été réglé de lui-même
10:43 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19/05/2008
Lâcher prise
Adapté à l'alimentation, ça donne la méthode "Zermati". En résumé: tu manges, tu ne culpabilise pas, tu grossis pas. (En ce moment, j'aurais tendance à dire que ça marche).
Ma conseillère APEC en a fait le leitmotiv de notre dernière séance collective (**), et l'explique avec cette image: "On est au milieu d'une rivière , accroché à des branches et en refusant de les lâcher pour se laisser porter par le courant". Pour finir par: "lâchez vos branches!".
Cette semaine, je me suis dit que j'allais apprendre à renoncer, à me laisser porter par le courant.
J'arrête de m'acharner ... voyons ce que ça donne.
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* D'ailleurs, c'est là que j'ai lu l'expression pour la première fois
** Il faudrait que je fasse une note sur ces séances qui tournent souvent à la thérapie de groupe
20:14 Publié dans Quand je serai grande | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15/05/2008
Pour la 500ième: Le retour (raté) du Catalan
Mardi soir, j'ai revu le Catalan.
(Et désolé pour le manque de piment mais je n'ai pas joué les grandes horizontales, qu'on brise le suspense tout de suite).
Mardi aprèm, après 5 jours passés en amoureux au bord de la mer, je reçois un mail du Catalan: "I'm in Paris from 8 to 14 May. If u're here I'd like to meet u". Moi qui pensais plus le revoir depuis que je l'avais loupé à Barcelone, puis évité à Vienne. Curieuse de savoir s'il avait changé, je l'invite à prendre un verre le soir même, après ma soirée théâtre (Le dieu du carnage). Le rendez-vous est pris à 23h près du Louvre.
Au préalable, je demande "l'autorisation" à mon Brun qui me répond par "Il est mignon?" (En réalité, pas tellement, c'était son accent qui me faisait craquer), puis "T'es comment ce soir?" (Pas au top de ma féminité). Examen de passage réussi.
Fidèle à lui-même, il est arrivé avec une demi-heure de retard, laissant planer le doute sur sa venue et m'obligeant à me demander ce que je faisais dehors à une heure aussi indue à attendre un mec rencontré il y a 2 ans ...
Son ami français nous laisse ("mais non, vas-y reste, c'est pas un rancard", je voulais lui dire), on se dirige vers un café Place Colette. On prend une bière et l'interrogatoire commence après les formules d'usage. Il me demande si je vais placer l'expression "my boyfriend" toutes les 3 phrases (au moins, le message envoyé était clair). J'esquive les questions qui me gênent, et d'autres questions me mettent mal à l'aise: "Est-ce que je te manque ?", "T'es contente de me revoir?", etc. Il me parle de son ex, avec qui il a passé presque 2 ans (alors qui me faisait régulièrement du rentre-dedans sur msn, tous les mêmes). Et finit par s'excuser de son comportement d'alors "The situation was complicated for me, I didn't mean to hurt you, I'm sorry if I did". J'étais étonnée. D'une part parce que l'eau est passée sous les ponts et je lui ai pardonné, et d'autre part car un mec assume rarement ce genre d'acte (et plus particulièrement quand il a fait preuve de lâcheté et d'un manque d'honnêteté, leur spécialité).
Crevée et saoulée d'avance par la tournure de la conversation, j'ai utilisé l'excuse du dernier métro pour m'éclipser.
Je pense qu'il a compris qu'il m'avait vraiment "perdue", et que je ne marchais plus dans son petit jeu. Je veux bien pardonner, mais rien ne sert de regretter. Il a joué au petit con, qu'il assume. Je me sentais plus légère en repartant.
It's over, it's so over, dixit Meredith.
11:08 Publié dans Considérations de nana | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : erasmus
13/05/2008
Le dieu du carnage
Je pensais que le mois de mai serait calme, du fait des ponts, mais visiblement ce n'est pas le cas. Tout se bouscule. Et je suis face à un dilemme.
La semaine dernière, je passais un entretien suite à une candidature spontanée. Retour positif ce matin: je suis première en lice. Mais j'aurais préféré de pas l'être (jamais contente la petite!). Si le sujet de la mission m'intéresse (Volet technique, mais aussi commercial, plus vendable), cette mission de 3 mois (CDD avec possibilité d'embauche selon les résultats aux objectifs de départ) serait payée au smic (A la base, il cherchait une stagiaire et n'envisage pas de "vrai salaire", j'ai fait le forcing pour obtenir le statut "CDD").
Voilà mon dilemme: Sauter comme une perdue sur ce job, même s'il est sous-payé? (Et rester évidemment en veille) Ou attendre qu'une (autre) (vraie) occasion se présente (soit un CDI, payé à un salaire normal d'ingénieur)?
J'hésite.
Je crains d'avoir un cv avec des expériences en pointillés et j'ai surtout besoin de stabilité (je n'ai pas fait 5 ans d'études pour faire du quasi-interim). Mais j'aurais mal au coeur à refuser cette proposition si rien d'autre n'arrive les prochaines semaines. Les offres sont rares, le temps passe vite et j'ai un loyer à payer.
Heureusement, j'ai décroché un autre entretien mardi prochain donc j'ai pu négocier de donner une réponse définitive la semaine prochaine. J'aurais donc d'autres cartes en main (je l'espère) pour bien prendre ma décision. Allumons les bougies ...
16:27 Publié dans Quand je serai grande | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : emploi
08/05/2008
Il était une fois dans l'ouest
10:58 Publié dans Considérations de nana | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : météo
06/05/2008
A month in ze merde
On dit souvent que la chance se provoque, et c’est aussi le cas de la malchance. Reste à assumer le fait d’avoir fait de mauvais choix. Après avoir mal choisi mon dernier employeur, j’ai mal choisi mon F.A.I. (Ca fait mal à l’égo, mais j’assume).
Attirée, comme d’autres j’imagine, par une promo alléchante, j’avais souscrit fin mars à un abonnement ADSL classique n’écoutant pas les mauvaises langues sur cet opérateur.
J’ai reçu dans les temps mon modem, puis le courrier d’activation de l’offre mais quelques jours plus tard, toujours pas d’internet (ni de téléphone) à l’horizon. Je laisse traîner, pensant qu’ils sont tout simplement lents (et moi, trop impatiente, sentiment exacerbé par le besoin de me connecter régulièrement pour mes recherches). J’envoie un premier mail, le service client me rappelle (dans un très mauvais français) et propose de m’envoyer un technicien. Quelques jours plus tard, aucune nouvelle. Je rappelle le service client, qui ne parle toujours pas français et qui me renvoie vers le service technique. Celui-ci a besoin de 5 jours pour vérifier la ligne et voir d’où vient le problème.
Réponse hier aprèm : ces branques, il n’y a pas d’autre mot, ont mal fait la manipulation de rapatriement ou récupération de ma ligne France Télécom (opération nécessaire pour créer ma ligne). Ils me demandent de résilier mon offre, puis de me réabonner pour pouvoir refaire la manipulation. Manœuvre purement commerciale, j’en suis sûre, car plus ils tardent, et plus mes factures sont déduites. Je résilie donc.
Ce matin, j’appelle un concurrent fiable et procède à un nouvel abonnement. Après tout, pour le moment, je n’ai perdu que du temps, pas de l’argent (enfin, si, en Mac Do mais c’est une autre histoire). Cha échaudée craint l’eau froide, je m’assure que mes coordonnées sont bien prises en compte.
Et je rappelle l’ex-opérateur pour m’assurer que mon offre est bien résiliée (histoire de pas faire trainer le nouveau). (Et heureusement, l’appel est gratuit depuis ma ligne fixe).
Plus rien ne m’étonne, pas même le manque de suivi et sérieux dont ils font preuve : ils n’ont pas pris en compte ma demande de résiliation (à croire que les informations circulent mal). Et pire encore, la refusent, prétextant que mon contrat court jusqu’au 11 mai 2009 ! Il ne m’en faut donc plus beaucoup pour hausser le ton et faire valoir mes droits (Le client est roi, suffit de gueuler), le contrat s’arrête donc. Une lettre avec accusé de réception en plus, et basta.
Reste à attendre des autres qu’ils relèvent le niveau et que le « Chocoglacé » arrive dans mon MacDo.
15:42 Publié dans Je peux être sérieuse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : internet, f.a.i














