31/03/2008

Revue - Mars 2008

  • Event: Emmènagement à Paris
  • Lesung: L'élégance du hérisson ; Lunar Park
  • Musik: Goldfrapp, B.O de Juno et Led Zeppelin
  • Sport: fastidieux ...
  • Shopping: "Ceinture"! (J'attends d'avoir acheté une armoire)
  • Web: La note, qui a inspiré le test produit le plus concluant du mois. C'est le printemps!

26/03/2008

Ah! je ris ...

Ce matin (un lapin), entre deux stations de métro, je lis que les Français ne rient plus qu'une minute 30 par jour, contre 10 minutes il y a 50 ans.

Et je me dis, il faut agir.

Une moyenne de 80 lecteurs (dont pas mal qui atterissent ici par erreur, google n'est pas toujours ton ami). 4 minutes to save 80 people ...

 
J'ai tout de même une première interrogation: qui chronomètre ce genre de choses? 
Puis une seconde: est-ce que je ris au moins une fois par jour? Pas sûr.
  
Passé ce cap, je pourrais conseiller à chacun de:
 
- se procurer la série de BD "Rubrique à brac", qui pour ma part me faire rire à en pleurer. 
- aller voir "Be kind rewind"
- lire l'article "Les recettes minceur des stars" de Marie Claire
 
(liste non exhaustive, mais je peine à la complèter),
 
Verdict: insuffisant.
 
 
Toute ma vie, je me souviendrais de cette citation de Figaro: "Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer".
 
Si, pour ma part, je souris beaucoup (retour sur investissement orthodontique), je pleure presque tout autant. Du moins, les larmes me viennent avec une facilité déconcertante, à chaque vive émotion. Une vraie nana. Bref, je suis pas sortie de l'auberge.
 

24/03/2008

MC, la beauté et moi

408886636.jpgSamedi matin, j'ouvre enfin mon Marie Claire, dernier bastion féminin de mes lectures. Dehors, il pleut. Giboulées de mars. J'attends, un thé vert devant moi, que l'heure de mon rendez-vous arrive.

Pour une fois, la couverture me plaît. Une actrice française très connue, avec un maquillage qui pourrait être le mien. On ne saura rien de ses produits de beauté préférés (et en même temps, ce sont sûrement des produits de marques peu connues ou mieux trouvés lors de voyages je-ne-sais-où), on relit juste des affirmations déjà avérées sur l'amour de ses proches, de son métier, et de son corps etc... Seul le petit encard de la page 11 permettra de connaître le nom de son rose-à-lèvres qui m'irait si bien (le rouge, c'est bien connu, n'allant pas aux lèvres charnues), et qui n'est pas vendu chez Sephora. A en croire le nombre de produits utilisés (et sûrement l'utilisation de logiciels de retouche), on comprend mieux que le rendu soit si bien.

C'est l'heure de mon soin du visage.

Un cadeau que je m'offre régulièrement. Je m'installe sur la table chauffante, dans la "cabine". Très vite, et jusqu'à la fin, je serais entre réveil et somnolence, tant le peu de lumière et la douceur des gestes me détendent. On arrive à ma partie préférée: le massage du visage, cou et épaules qui permet de me "réveiller" en douceur, avant de me rhabiller. Il pleut toujours. Je suis dans ma bulle. J'aime qu'on s'occupe de moi.

Un autre thé vert m'attend, ainsi que d'autres pages de MC ...

20/03/2008

En manque

Besoin de:

 

  • Chocolat (et de fromage), Pâques arrive dans 3 jours.

  • Epouser un pharmacien. Vu l'argent que je laisse à la pharmacie.

  • Idées, pour ce blog. La preuve, je fais une liste.

  • Musique. Qui adoucit les moeurs.

  • Objectifs clairs et précis.

  • Priorités. Ou plutôt, besoin de re-prioriser les choses.

  • Reprendre des forces. Trop fatiguée, trop mince, trop fragile.

  • Sang: l'EFS de mon ancienne région, qui me demande de passer faire un don samedi matin

  • Tendresse. Ce qui explique pourquoi je mange beaucoup.

  • Temps. Pour ce weekend.

 

 

(envie de rien)

17/03/2008

"VDM"

"VDM", cela pourrait devenir un motto  (pour "Vie De Merde") à la manière des LOL, ou autres PAM.

On peut maintenant se plaindre (anonymement ou pas) et se faire plaindre en ligne "Je valide, c'est une VDM", lire les malheurs des autres, les asséner d'un "Tu l'as bien mérité", et surtout se rassurer sur notre sort. Je parle de ce site, bien sûr vous le connaissez sûrement déjà.

 

J'ai tenté le coup avec une anecdote, et (chose rassurante) elle n'a pas été validée. Il faut dire qu'à côté de mes bas qui se filent en un éclair, mes parapluies qui ne résistent pas, les répliques du brun, etc. il y a du challenge avec les petites tragédies du quotidien de certains.

 

La vie serait elle devenue un championnat du pathétique?

Ou le partager avec d'autres permet une catharsis?

 

Il paraît qu'un problème partagé devient moins lourd à porter ...

 

Au final, ça me rappelle cet autre site, en anglais, qui a vite eu le don de me déprimer. En bref, les"VDM', à consommer avec modération.

12/03/2008

Stratégie de l'occupation

Hier soir, 17h, en rentrant de chez mon client, je croise un des deux autres juniors, en bas de notre immeuble.

" Tu faisais quoi?"

" Je télèphonais, j'ai rien à faire, ..."

 

Et une heure plus tard, il était encore au bureau.

 

Si parfois, mes journées de +/- 9h (pauses non comprises, bien entendu) me semblent trop courtes, les fins de journée paraissent quelquefois trop longues. Déjà dans mon précédent stage, j'avais remarqué ce consensus à ne pas partir avant une certaine heure du bureau, boulot à faire ou non. J'en discutais un jour avec le junior, et il m'avouait rester régulièrement au bureau jusqu'à une heure "correcte" en s'occupant sur internet. L'heure correcte étant plus tardive que celle des horaires annoncés à la base. Et le plus souvent, j'ouvre la voie en partant la première, "banlieusarde" temporaire" oblige. 

C'est souvent à ces heures-ci que je retourne papoter avec les juniors, que je compulse mes mails, Netvibes (voire des blogs influents dont la pudeur m'empêche de citer les noms), que j'ai appelé pour visiter des appartements, que je prépare mes futurs achats chez IKEA, etc. Toute une stratégie. Les senior, eux, n'ont pas ce problème mais cela découle naturellement de leur statut.

 

Et souvent, comble du ridicule, je culpabilise de partir aussi "tôt". Alors que la journée a été déjà bien occupée, je me retrouve toujours à chercher une justification à mon départ: "Je vais visiter un appart" "J'ai rendez-vous à l'agence" "Je suis malade, vaut mieux que je rentre" etc. Et je ne parle même pas des vendredis soirs ...

07/03/2008

Le jour où on m'a accusé de tuer la presse écrite

Chaque matin à la gare, mon prochain me tend Direct Matin et sa lecture m'occupe pour le temps du trajet. Pourtant, longtemps, j'ai eu des préjugés sur les journaux gratuits, pensant que leur gratuité impliquait justement une basse qualité du contenu. Mais c'est tout de même assez pratique quand on veut s'informer rapidement, et je trouve d'ailleurs Direct Matin (ex-Matin Plus) de meilleur contenu que ces congénères, peut être grâce à la valeur ajoutée du partenariat avec Le Monde et le Courrier International.

 

Mon patron, en voyant un jour mon journal, s'est exclamé que les gratuits avaient tué la presse écrite payante. 

 

J'ai trouvé ensuite l'interview de Serge Nedjar de Direct Matin, et ses arguments sur ce point me semblent pertinents:

 

" Techniques de presse : Le Monde est un géant de la presse payante, Bolloré s’est fait un nom avec les gratuits. Quel est l’avantage de faire s’unir ces deux forces, et ne règne-t-il pas encore une ombre de suspicion sur les gratuits, accusés de cannibaliser les grands journaux nationaux ?

Serge Nedjar : À mon avis, de moins en moins de gens pensent ainsi. La presse gratuite existe depuis près de cinq ans et elle a fait ses preuves. Ce sont des journaux sérieux, créés par de vrais journalistes, et vous ne pouvez pas parler de cannibalisation, parce que le lectorat cible est composé pour une grande part de tous ceux qui ne lisent pas du tout la presse payante. C’est un marché jeune, entre 15 et 30 ans, qui n’est tout simplement pas familier de l’acte consistant à acheter un journal – ils n’ont pas ce réflexe. C’est la génération Internet, ils sont en premier lieu virtuels et visuels, et par conséquent ils ne vont pas acheter leur journal au kiosque."
 
 
Je corresponds à ce profil (par ex: je lis Libé par Netvibes); mes collègues juniors et mes amis s'y reconnaîtront sûrement aussi.

04/03/2008

Un mois de vie (surtout pro) parisienne

C'est:

  • Courir sans arrêt après le métro/train de banlieue/bus etc. Arriver (presque) systématiquement en retard, en arriver à courir même si je suis en avance. Et laisser les talons au bureau
  • Détester la ligne 1, certains jours
  • Fréquenter les "beaux quartiers" et m'amuser à voir toutes ces filles siglées.
  • Avoir l'impression d'être ultra radine quand je vois ce que je (ne) peux (pas) me payer avec mes tickets resto
  • Un mois de "Ca va couper, je suis dans le métro. Je te rappelle"
  • Faire des pauses déjeuner - shopping ou des déj' entre copines
  • "Libanais ou sushis ce midi?"
  • Et surtout, adorer rejoindre mon brun après le boulot (comme quoi, il y a vraiment des bons côtés)
  • (liste à complèter ...)

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