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30/09/2007

Revue - Septembre 07

  • Etudes: Fertig!!!!
  • Lesung: How to be good, Nick Hornby
  • Projets: Assurer en salsa cubaine, plutôt qu'en tectkonik (Mind the gap générationnel) // "Improver" mon anglais // Courir un 10 km?
  • Séries télé: C'est la rentrée des séries US (of course), j'adore Brothers & Sisters (et Gossip Girl).
  • Sport: Le retour des abdos: reprise de la course à pied, du vélo et bientôt aussi natation.
  • Zukunft: No future! (humour).

28/09/2007

Un peu de soleil

Ce n'est pas une surprise mais ça fait plaisir de l'entendre quand même. A trois mois de mon anniversaire, je suis officieusement diplômée. La cérémonie de remise des diplômes aura lieu fin novembre, histoire de revoir tout le monde et de bien cloturer cette période.

Il faut fêter ça!

"Libiamo", extrait de la Traviata. Avec Anna Netrebko et Rollando Vilazon, au festival de Salzburg 2005.

27/09/2007

Irréductible

Tout à l'heure, en parcourant les Inrocks - en passe de devenir mon mag préféré après Télérama - un article sur internet a attiré mon attention. Une étude américaine a révélé que beaucoup de surfeurs sacrifient leur vie privée à internet. Selon l'étude, 20% d'entre eux seulement semblent capable de se passer d'internet pendant une semaine.

Ce chiffre ne m'étonne pas. Je passe moi-même énormèment de temps sur internet: pas un jour sans que je me connecte au moins une heure. Entre mes mails, mes recherches, les blogs, les séries télé et autres. le temps passe vite! Et j'effectue rarement des pauses de plus de 24h. Esclave d'internet? Sûrement un peu, mais je ne pense pas être devenue une "couch potatoe" du web.

La preuve: je résiste encore et toujours à l'envahisseur: le réseau social. Mis à part Viadeo qui a une vraie utilité à mes yeux, je n'ai pas cédé à l'hégémonie de MySpace, ni à celle de Facebook (*). Télérama - encore lui - tout comme d'autres blogueurs, en parlait d'ailleurs cette semaine (**). Comme souvent face à de nouvelles technologies, il y a des réfractaires et j'en fais partie. Encore tout à l'heure, une amie a lâché dans la conversation "T'as pas Facebook?". Je suis allée sur le site, histoire de dire que j'ai vu (et que j'ai vaincu). "Facebook is a social utility that connects you with the people around you". Je dois être vieux-jeu, mais je ne vois pas l'interêt. Dixit Stéphane Jarno, "Non, décidément, on ne perd jamais de vue les gens par hasard...".

                       

* Et je ne compte pas les multiples invitations à WAYN, Copains d'avant, Passado, etc. que j'ai refusé. Sans rancune, hein.

** Non, je ne pique pas mes idées de notes dans les sujets de Télérama ;)

22/09/2007

(Mon) tour de presse

Première info: Le nouveau numéro de l'Equipe féminine est dans les kiosques avec l'Equipe d'aujourd'hui. Au programme cette fois: "Etre bien ...". Et bonus: on peut feuilleter le mag et les 3 précédents sur le site internet.

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Crédit photo: L'Equipe.

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Seconde info, tirée du numéro de Télérama de la semaine passée: (Antis-Opéra, passez votre chemin!) La mezzo-soprano italienne Cecilia Bartoli sort un album consacré à Maria Malibran, une des premières divas de la musique classique. Elle offre notamment une nouvelle interprétation de Casta Diva, l'hymne phare de Maria Callas. L'entretien se trouve ici. Et elle chante le fameux air de Rosine (Una Voce poco fa - Le barbier de Séville - Rossiniici.

 

Je pense que je serais au Théatre des Champs Elysées en décembre pour la voir.

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La dernière info: la couv' osée des Inrocks cette semaine (que je découvre avec un peu de retard). J'admire les gens qui ont autant d'aisance avec leur corps, moi qui - tout en aimant comment je suis - suis plutôt trop pudique que pas assez. D'autant plus qu'elle a le courage d'assumer des formes qui ne correspondent pas aux canons modernes.
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Crédit photo: Les Inrocks

18/09/2007

La femme moderne

Parfois, je suis très cliché. Et parmi tous les clichés sur les filles, il y en a un qui me correspond parfaitement: j'ai un piteux sens de l'orientation. Je sais, c'est moche, et ça ne m'aide pas dans mes moments féministes, lorsque je veux prouver ma supériorité sur les hommes. Mais surtout, c'est handicapant compte tenu de ma faible "marchabilité". En bonne control-freak-qui-arrive-presque-toujours-à-l'heure que je suis, je me dois de ne pas me perdre (*). Ma phrase préférée étant: "On est où?".

Ce qui me sauve? J'ai le privilège d'avoir une mémoire d'éléphant - je suis une pro des points de repères. Encore heureux, sinon va retenir le nom des rues! - de belles dents quand je souris à l'inconnu pour qu'il m'indique une direction, et de l'humilité pour ne pas avoir honte de me balader avec une carte quand je m'écarte de mon circuit connu (**).

Mais parfois, ça ne suffit pas. L'adresse de mon cours de salsa étant trop compliquée à mes yeux, il fallait bien trouver un moyen d'y arriver toute seule. La solution: j'ai emprunté un GPS. Cette fois, aucun risque, la technologie et moi, c'est une affaire qui roule. 2s dans ma main et j'ai l'impression d'avoir joué avec toute ma vie. C'est merveilleux comme gadget mais dur ne pas finir accro. Alors, pour être vraiment une femme moderne et libre, il va falloir apprendre à s'en passer.

              

* Même si c'est en se perdant qu'on découvre réellement une ville, j'ai pas besoin de ça.

** Je me rappelle encore m'être perdue dans Vienne, près du "quartier rouge", j'ai réfléchi à 2 fois avant d'aller demander ma direction.

16/09/2007

Mon père, ce héros

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Mon père sauve la mise: c'est le seul à avoir fait quelquechose de culturel hier. J'ai eu la bonne idée de lui offrir pour ses 50 ans des cours de cuisine à l'école du Ritz.

Et voilà qu'hier, pendant que les filles de la familles glandouillons près de l'Opéra, il a appris à préparer des macarons et nous en a ramenés ;)

Je compte apprendre à les faire dès que possible, donc bye bye Ladurée!

11/09/2007

Des fois que je croiserais Patrick Swayze * ...

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Après avoir accepté psychlogiquement que mon séjour chez mes parents allait durer un peu plus longtemps que prévu, il fallait m'occuper.

Et bingo, la semaine dernière chez le coiffeur, je vois une pub pour des cours de salsa. Danser, il faut le savoir, j'adore ça, et je répète à tout le monde depuis quelques temps que je prendrais bien des cours (à m'entendre, j'apprendrai aussi le rock, la valse (natürlich), et le tango).

Passé l'enthousiasme du début, je dois me rendre à l'évidence: le prof ne sera sûrement pas aussi sexy et attentionné que Patrick; et ça prendra du temps avant d'arriver à un résultat similaire (et on ira pas faire joujou sur des troncs d'arbres).

Hier, pour tout vous dire, on a appris à compter jusqu'à 7, histoire de maitriser les 4 pas de base (d'ailleurs, j'ai oublié le dernier). Rien de très sexy pour le moment, mais cette première heure de cours m'a tuée (ou alors, c'était la course à pied de la veille).

Et je vais continuer, des fois que je croiserais Patrick Swayze un jour (ou un des ses fils, parce que 20 ans ont passé), ça sert toujours.

08/09/2007

Easy come, easy go

D'habitude, quand on me demande si j'ai des questions à la fin d'une conversation, je réponds toujours par la négative. Sauf que cette fois, je me sentais en confiance avec mon conseiller APEC donc j'ai posé la question-piège: "Quand devrais je commencer à m'inquièter?", "Je ne me fais aucun soucis pour vous mais c'est vrai que plus le temps avancera et plus votre moral en prendra un coup". Pour une fois, j'ai apprécié son honnêteté (et son sens de l'humour très approprié) alors que tous les "Tu verras, tu trouveras" de mon entourage commencent à m'énerver aussi bien que les "alors, des projets?".

Et pour la première fois de ma vie, je dois trouver à m'occuper en septembre alors que j'ai toujours tendance à vouloir faire 3 choses en même temps. Clairement, il s'agit de m'occuper l'esprit pour garder le moral. Quand on sort de l'école, on est rarement préparé à ce genre de choses, surtout quand rien n'a posé problème (et qu'on rabâche que les ingénieurs ont la côte). D'où la remise en question, et tout le reste. Un comble quand on a mis autant de temps à avoir vraiment confiance en soi.

Je ne parle pas des "magazines à la con" qui me conseillerait de refaire mes ongles, ma coiffure et ma coiffure, je n'en vois pas trop l'interêt à long terme. Une conversation m'a rappelé que j'avais les ressources pour faire face, mon côté "Eye of the tiger". Et depuis, le moral est remonté. Tout est psychologique.

En attendant, j'ai une choré de côté:

07/09/2007

Une étoile de plus au firmament

 

Il est parti rejoindre la Callas ... Andy Warhol aurait adoré son envie de démocratiser l'opéra.

04/09/2007

Desperate décomplexée

Depuis que Bree a fait son apparition sur nos écrans, je vis carrèment mieux mes moments de femme au foyer modèle. Et je commence à comprendre que c'est un vrai boulot, il n'y a qu'à voir tout ce que je peux faire dans une chambre de 20 m2.

Primo, je pourrais ouvrir une parapharmacie avec tous les échantillons collectionnés depuis 5 ans, je dois même déjà avoir pour une année d'anti-rides! Deuzio, je redécouvre des vernis, rouges, et autres cosmètiques très jolis et encore utilisables etc. Sans parler du tri à faire dans mes papiers, mes affaires et sur mon ordi (à l'image du reste), avec ça, "je jette, je jette pas?", j'en oublierais presque de me préparer à manger. Chose que je fais très bien d'après ma grand mère, qui va maintenant pouvoir faire ma pub partout dans la famille. C'est une fierté. Et je ne parle même pas des autres tâches ménagéres qui valent bien des séances de fitness. Bref, décomplexée.

Mais surtout, il ne faut pas oublier que Bree est glamour quand elle le veut bien, même si on a l'impression que c'est plutôt sa copine Gaby qui en fait le plus. Bree, comme moi, connait les couleurs qui lui vont bien au teint, et n'hésites pas à remettre du vernis en attendant que le rôti cuise. Optimisation du temps et efficacité. Elle a la satisfaction des choses bien faites, et ça donne un sourire d'enfer.

Bon, parfois elle a tendance à forcer sur la bouteille, mais après tout, on est humaines.

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