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25/06/2007
Découvertes d'un vendredi sportif
- Je ne suis pas faite pour la compétition
Et en fait, je n'ai jamais aimé ça. Déjà pour les cross au secondaire, je stressais et là, j'avais l'appétit coupé depuis la veille. Je pensais que l'ambiance sera décontractée, mais quand j'ai vu à quel point les triathlètes prenaient cet évènement à coeur, j'ai pris peur. Avec les filles, on essayait de s'imaginer le stress que ressens Laure Manaudou avant une course, je pense bien que je ne pourrais le supporter.
Sauf que le stress a une très bonne influence sur la performance. J'avais jamais couru aussi vite, à croire que j'étais bien préparée et que j'ai un bon "foncier".
- Dans le sport, on est tous égaux.
Ou presque. Même sur son vélo dans un côté, le pdg garde son charisme et sa classe. Impressionnant. C'était intéressant de voir les autres collègues sous un jour nouveau. Ca en a rendus certains plus humains ...
- Le sport, c'est addictif
Plus je cours, et plus j'ai envie de courir. Qu'il pleuve (un peu) ou qu'il vente. Surtout quand on commence à voir ses muscles abdominaux se développer, jubilatoire.
- Faut être fière des ses muscles
J'ai passé la semaine précédente avec un sacré dilemme: avec quoi je cours? Bien évidemment, ici, il faudrait être maso pour courir en pantalon (mais certaines l'ont tout de même fait), alors je me suis lancé dans la quête du short parfait. Et j'ai fini par en acheter deux: un très court et un autre court (en même temps, c'est la définition d'un short). Voilà comment tout le monde connait mes muscles (bien afutés, à ce qu'on dit). Je mentirai en disant que j'étais super à l'aise: être en short à côté de son directeur indus, c'est quand même déstabilisant.
- L'important, c'est vraiment de participer
J'ai pas arrêté de me répété ça quand j'attendais que mon co-équipier me donne le relais. Je n'ai pas eu le temps de l'engueuler sur le coup (j'avais une course à faire) mais j'étais quand même bien dégoutée de m'être entrainée pour rien (mon co-équiper a tellement merdé que je ne pouvais pas rattraper son retard, donc autant dire que j'ai couru pour l'honneur). Bizarrement, je dois vraiment aimer mon honneur car j'ai jamais couru aussi vite. (J'ai fait toute la course en pensant que j'étais dernière, ça motive).
- Le biathlon en équipe, c'est fini
Enfin, la compétition en équipe, c'est fini. C'est déjà pas évident d'être confiant sur sa propre performance, ça l'est encore moins d'être sûr de la motivation de son co-équipier.
Mais j'ai définitivement envie de continuer à courir, prochaine étape: courir 7 km (avant d'arriver au but ultime: le semi-marathon).
11:42 Publié dans Quand je serai grande | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note













Commentaires
ça m'a rappelé la rando kayak "tranquille" qui s'est transformée en cauchemar pour mon binôme, tout seul parfois on est mieux
C'était un bonheur cette rando!! C'est moi qui dirigeait le kayak ;)
Ecrit par : sophie | 26/06/2007
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